ASSOCIATION HENRI LAGRANGE

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 LE GULF STREAM

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serge
Bavard
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MessageSujet: LE GULF STREAM   Mer 10 Aoû - 0:29

D'apres un rapport remis à bush, et commandé par le pentagone auprés de deux chercheurs Peter Schwartz et Doug Randall, il se pourrait qu'en 2010 un nouveau Dryas avec toutes les conséquences que cela impliqueraient, soit programmé. Rappelons que pendant le Dryas, il y a 12600 ans, la terre a connu une période glaciaire en Europe, alors que la planète se réchauffait globalement et tout cela à cause de la fonte des glaces de l'Artique qui a entrainé un blocage du gulf stream, courant marin comparable à un gigantesque tapis roulant , c'est grâce à lui que le climat de l'Europe est tempéré et doux.
Les joyeusetés prévues par les 2 chercheurs font froid dans le dos; le froid entraînerait la sécheresse, pertuberait les moussons, la famine menacerait des millions de personnes, on se battrait pour l'eau et la nourriture. Ils proposent donc de transformer les Etats-Unis en une gigantesque forteresse afin qu'elle soit protégée des eventuelles hordes d'affamés.
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savignac
Bavard
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MessageSujet: Un inquiétant silence...   Mer 10 Aoû - 0:47

La France étant à peu près à la même latitude que le golf du Saint-Laurent la disparition du Gulf Stream aurait de terribles conséquences.


La civilisation européenne telle qu'on la connaît, nous l'avons vu, est étroitement liée aux conséquences climatiques inhérentes au courant de l'Atlantique Nord (autre appellation du Gulf Stream), qui ont permis l'essor de ce grand foyer de population, là où une carte du seul rayonnement solaire indiquerait un climat très rude, excluant cet espace de l'œcoumène. L'Europe est donc ce qu'elle est, grâce au courant de l'Atlantique Nord... Mais qu'en serait-t-il sans son action ? Qu'adviendrait-il si les courants marins s'immobilisaient, cessant ainsi leur rôle de régulateurs thermiques ? Une catastrophe climatique menacerait l'Europe, ainsi que tous les autres espaces géographiques situés à la même latitude.


En effet l'équilibre qui permet la régulation thermique grâce aux courants marins, et notamment au Gulf Stream, apparaît relativement fragile; les dernières études montrent que si le réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre continu d'affecter le planète, la circulation des courants s'en verra ralentie, voire stoppée. La raison pourrait en être la fonte de la banquise en mer de Ross, et en mer de Wedel (immenses mers de glace situées en Antarctique). Celle-ci, si elle était massive (comme ce fût le cas il y a quelques mois quand une barrière de glace de plusieurs milliards de tonnes s'est détachée sous l'effet du réchauffement climatique en Antarctique), perturberait la cinétique du Gulf Stream en entraînant son ralentissement et peut-être son arrêt temporaire selon l'ampleur du réchauffement.
En effet nous avons vu que la différence de densité entre masses d'eau est le moteur essentiel de la circulation des courants marins ; elle se caractérise par la plongée des eaux refroidies au contact des glaces à proximité des pôles. La fonte de ces glaces empêcherait donc les masses d'eau de se refroidir suffisamment et pourrait alors provoquer un sévère ralentissement du Gulf Stream. Les énormes quantités d'eaux douce issues de la fonte de la banquises endosseraient la plus grande responsabilité dans ce phénomène : en affectant la densité des masses d'eau, elles perturberaient ainsi durablement leur plongée, amplifiant le problème lié à l'insuffisance de leur refroidissement.


L'Europe ne bénéficiant plus de l'influence du courant se verrait alors confrontée à un climat digne de celui du Canada selon les prévisions les plus optimistes. En annihilant le rôle régulateur des principaux courants marins de la planète, le réchauffement climatique entraînerait en fait un net refroidissement du climat (peut-être synonyme d'une nouvelle période glacière pour les plus pessimistes) et cela bien au-delà du simple espace européen. Les scientifiques ont nommé ce phénomène "paradoxe du Gulf Stream". Ce ralentissement serait donc lourd de conséquences pour les européens, et pour l'ensemble des humains vivant sous de hautes latitudes. Un tel scénario catastrophe suscite de vives inquiétudes dans la communauté scientifique, qui ne cesse de lutter pour la réduction des gaz à effet de serre. Malheureusement elle n'est que trop peu entendue... Cependant, avec un nouvel argument qui risque de peser lourd : celui de la sauvegarde du Gulf Stream et plus largement de l'Europe économique et humaine telle qu'on la connaît actuellement, les adeptes du développement durable auront peut-être plus de crédit à l'avenir (mais avant faudra-t-il convaincre les politiques du bien fondé de cette terrible menace, ce qui sera sans doute la partie, de loin, la plus difficile).


Car après les désillusions du sommet de Johannesburg, et le constat qu'un accord international sur la réduction des gaz à effet de serre ne verra sans doute jamais le jour, ou enfin, sous une forme réellement efficace, les dirigeants européens tardent à prendre conscience du réel danger qui guette notre civilisation. La menace est pourtant patente : il est avéré depuis quelques mois que le courant de l'Atlantique Nord a enregistré un régulier ralentissement au cours de la dernière décennie. Le lien avec le réchauffement global est peut-être un peu prématuré, mais très fortement probable. Les dirigeants politiques devraient donc s'alarmer de ces signes préoccupants à moins qu'ils ne prennent conscience de la menace une fois le phénomène entré dans une phase de non-retour... ce qui naturellement n'est pas à souhaiter... De plus, un paramètre majeur reste ignoré : celui de la durée. Personne ne sait aujourd'hui le temps nécessaire à un tel bouleversement climatique, aucun modèle informatique n'étant assez performant et fiable pour l'instant. En fait, tout pourrait aller très vite, car dans le pire des scénarios, seulement quelques décennies suffiraient
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serge
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MessageSujet: Re: LE GULF STREAM   Sam 13 Aoû - 17:49

Toujours concernant les dangers du changement climatique, nous avons maintenant la fonte du permafrost, qui n'est bien sûr pas le père du bonhomme Noël Laughing

Climat: le permafrost sibérien fond pour la première fois depuis 11.000 ans
Par leftmaster, publié le Jeudi 11 Août 2005 à 12:07

L'hebdomadaire britannique New Scientist, rapporte que des scientifiques de retour de la Sibérie occidentale ont déclaré que la plus vaste zone gelée de la planète était en train de fondre, pour la première fois depuis sa formation il y a 11.000 ans, ce qui pourrait accélérer le réchauffement climatique.

En fondant, le permafrost d'un million de kilomètres carrés pourrait en effet libérer dans l'atmosphère des milliards de tonnes de méthane, un gaz à effet de serre, indique le magazine sur son site internet. L'un de ces scientifiques estime que ce phénomène était "probablement irréversible et sans aucun doute lié au réchauffement climatique". Toute la région sub-arctique de la Sibérie occidentale a commencé à fondre, a-t-il ajouté, et cela "s'est produit au cours des trois ou quatre dernières années".

Des climatologues se sont aussitot inquiétés de cette découverte et ont averti que les prévisions concernant la hausse les températures à l'échelle planétaire pourraient avoir besoin d'être révisées.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), dans son dernier rapport global de 2001, avait estimé que les températures pourraient augmenter dans le monde de 1,4 degré Celsius à 5,8 degrés Celsius entre 1990 et 2100.
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serge
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MessageSujet: Re: LE GULF STREAM   Mer 17 Aoû - 12:48

Bien qu'étant assez ancienne cette étude explique bien les changements qui nous attendent, je dois ajouter, que le tremblement de terre, suivi d'un tsunami en décembre 2004, n'a pas arrangé les affaires de notre planète Rolling Eyes

source
http://www.automatesintelligents.com/edito/2003/jan/edito.html


15 Décembre 2002
Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin

Un besoin vital et urgent :
la modélisation des grandes évolutions climatiques et géophysiques

Le lecteur trouvera ci-dessous, en guise d'éditorial, la conclusion d'un livre à paraître prochainement, que nous avons écrit avec Alain Cardon, sous le titre "Entre science et intuition, la conscience artificielle". Il s'agit d'un thème d'intérêt constant pour notre revue, sur lequel nous souhaitons encore insister, notamment à l'occasion de la remise de la médaille d'or du CNRS à Claude Lorius et Jean Jouzel, paléoclimatologues français http://www.cnrs.fr/cw/fr/pres/compress/medailleOr2002/, pour leurs travaux sur les archives glaciaires http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/medailleor/.

Nous avons présenté trois exemples de la façon dont l'utilisation de systèmes d'observation auto-adaptatifs, dits aussi conscience artificielle, pouvait aider les hommes à mieux maîtriser leur évolution. Nous avons pris trois exemples très différents: la lutte contre les risques majeurs industriels, le dialogue démocratique sur les choix de société, l'exploration (en association avec la robotique) des milieux dangereux ou inaccessibles.

De très nombreux autres domaines d'application, d'autant plus importants que les sociétés deviennent, dans le monde entier, de plus en plus complexes et incompréhensibles par l'intelligence ordinaire, pourraient être évoqués.

Mais beaucoup de nos concitoyens continueront à considérer que le recours aux vieilles méthodes d'aide à la décision, voire l'absence de toute méthode et l'appel à l'intuition sinon au Bon Dieu, suffiront pour résoudre, encore quelques temps, les difficultés qui s'annoncent.

Aussi nous ne terminerions pas ce livre avec l'intensité dramatique qui convient si nous n'évoquions pas le risque des risques, celui qui frappera l'humanité, dès ce siècle et peut-être dans quelques décennies.

Beaucoup de grands risques nous menacent. Les uns sont d'origine humaine, dont le plus grand est celui d'une confrontation aveugle entre super-puissances et populations de plus en plus tentées par l'apocalypse. D'autres, plus grands encore, sont naturels, mais de probabilité relativement lointaine : éruptions dévastatrices ou rencontre avec un astéroïde suffisamment puissant pour détruire la biosphère.

Il est un danger souvent évoqué, mais dont on ne mesure pas encore assez les effets catastrophiques, au moins dans l'hémisphère Nord. C'est celui d'un retour prochain à un âge glaciaire, analogue à ceux qu'a connu de façon répétitive la Terre depuis 2 millions d'années. En quelques décennies, l'Amérique du Nord et l'Europe pourraient disparaître sous des islandsis de plusieurs centaines de mètres d'épaisseur, contre lesquelles toutes les ressources des technologies modernes ne serviraient pas à grand chose. Les tropiques ne seraient pas mieux lotis, vu les effets en retour d'une telle glaciation.

Plusieurs causes peuvent survenir pour provoquer un tel changement. Certaines semblent hors des possibilités d'action de l'homme, pour le proche avenir du moins. Les scientifiques évoquent l'ovalisation de l'orbite de la Terre, l'oscillation de son axe de rotation, le basculement des pôles… Mais il est une cause qui est de mieux en mieux étudiée, à partir des travaux des paléoclimatologues et des simulations sur ordinateur prenant en compte la probable élévation de la température des mers. Ce serait la disparition du grand courant océanique global, nommé le Gulf Stream dans l'Atlantique Nord, qui résulte de la plongée des eaux froides arctiques, le long de la côte du Labrador, et de la remontée correspondante d'eaux chaudes tropicales, le long de la Floride puis vers l'Europe. L'arrivée massive d'eaux chaudes résultant de la fonte des glaces arctiques bloquerait probablement tout le mécanisme. Faute de Gulf Stream, de grands glaciers recouvriraient à nouveau les pays occidentaux. Il faudrait alors attendre plusieurs millénaires avant qu'ils ne fondent à nouveau.

Ainsi, paradoxalement, le risque le plus grand du réchauffement d'origine humaine ne serait pas la montée des eaux océaniques mais un retour à un âge glaciaire qui paralyserait, non plus cette fois les pays du Sud, mais ceux du Nord. Ceux-ci pourtant sont si fiers de leurs technologies qu'ils n'estiment pas nécessaire de prendre la moindre précaution quant à la maîtrise de leurs rejets de gaz à effets de serre.

On dira que les scientifiques ne sont pas d'accord sur la probabilité ou les délais de survenances de tels événements. Ceux qui ne veulent pas changer leurs habitudes de consommation-pollution plaident le caractère incertain ou contradictoire des modélisations, l'absence de lois "scientifiques" déterminantes. On fera valoir qu'il existe d'autres risques, peut-être aussi grands. Peut-être.

Il faut savoir que les données déjà disponibles pour comprendre les données climatiques et géophysiques, ou celles qu'il faudrait saisir par des capteurs multiples disséminés dans les milieux naturels, sont et seront de plus en plus nombreuses et variées. Aucun esprit humain normalement constitué, même assisté par des modèles informatiques traditionnels, n'est aujourd'hui capable d'en tirer les enseignements nécessaires. Le risque est alors jugé lointain par l'opinion. Les quelques chercheurs qui s'intéressent à ces questions et tirent la sonnette d'alarme restent désespérément isolés et sans moyens de recherche accrus. En conséquence, des phénomènes peut-être catastrophiques, qu'il serait encore temps de prévenir par des mesures drastiques, sont probablement en train de se produire en silence dans les profondeurs de l'océan et de l'atmosphère. Or nous avons cru pouvoir montrer, dans ce livre, qu'au contraire, des systèmes d'intelligence artificielle adaptative, du type de ceux que nous avons présentés, mais fonctionnant à de bien plus grandes échelles, pourraient très rapidement devenir les veilleurs globaux dont l'humanité aurait désespérément besoin.
Pour de tels systèmes, la multiplication quasi illimitée des capteurs, l'éclatement des unités de traitement des données en de très nombreux points distribués sur la planète, ne constitueraient pas des obstacles insurmontables… Au contraire. Plus le réseau serait dense et constamment évolutif, plus les diagnostics produits pourraient être pertinents. L'accroissement exponentiel des puissances de calcul, du débit des réseaux et de l'efficacité des senseurs et effecteurs affectés à de tels systèmes d'observation permettront alors la mise en place, au profit de l'humanité entière, d'une véritable conscience globale face aux méga-évolutions de la Terre et du Cosmos.

Nous en aurions de plus en plus besoin pour prendre les mesures préventives qui sont encore à notre portée. C'est bien là qu'il faudrait parler aujourd'hui de principe de précaution.
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cyril
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MessageSujet: gulf stream   Mar 10 Oct - 20:34

bonjour je suis un élève de 1er S je voudrais savoir a quel époque le gulf stream c arreté? J'ai entendu une emission à la télé qui disait que le gulf stream c'était arrété vers 1950 ou - ou + . J'aimerai savoir la date exacte et quelles ont été les conséquences de cet arret . svp merci d'avance
C'est pour faire un TPE. merci
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hiram
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MessageSujet: Re: LE GULF STREAM   Sam 14 Oct - 23:56

cyril a écrit:
bonjour je suis un élève de 1er S je voudrais savoir a quel époque le gulf stream c arreté? J'ai entendu une emission à la télé qui disait que le gulf stream c'était arrété vers 1950 ou - ou + . J'aimerai savoir la date exacte et quelles ont été les conséquences de cet arret . svp merci d'avance
C'est pour faire un TPE. merci

Bonsoir cyril

Pour l'instant pas d'arrêt de notre Gulf Stream, je te donne un lien concernant l'éventualité d'un arrêt et surtout les conséquences liés à celui-ci.
http://www.manicore.com/documentation/serre/courants.html

Amicalement
hiram flower

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dans le monde intelligible,
l'idée du bien est perçue la dernière et avec peine, mais on ne la peut percevoir sans conclure qu'elle est la cause
de tout ce qu'il y a de droit et de beau en toutes choses;
Platon
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Mathinho
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MessageSujet: Re: LE GULF STREAM   Mer 8 Nov - 13:18

Bonjour a tous, je fait aussi un TPE sur le Gulf Stream, pourriez vous me guider, me donné vos informations, le maximum pour faire un super TPE? Rolling Eyes merci d'avance a tous.
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hiram
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MessageSujet: Re: LE GULF STREAM   Jeu 9 Nov - 20:12

Mathinho a écrit:
Bonjour a tous, je fait aussi un TPE sur le Gulf Stream, pourriez vous me guider, me donné vos informations, le maximum pour faire un super TPE? Rolling Eyes merci d'avance a tous.

Bonsoir Mathindo

Tu peux trouver des précieuses indications concernant le gulf stream sur le site

http://www.manicore.com/documentation/serre/courants.html

l'historique de celui-ci

http://www.alertes-meteo.com/vague_de_chaleur/stream.htm

http://hisz.rsoe.hu/alertmap/woalert_read.php?id=7588&lang=eng




Une nouvelle étude note que le débit du Gulf Stream aurait diminué de façon significative, ce qui pourrait entraîner un refroidissement climatique majeur en Europe

C'est la revue scientifique britannique Nature qui a publié le 1er décembre les résultats d'une étude menée par Harry Bryden, Stuart Cunningham et Hannah Longworth, du National Oceanography Centre, de Southampton.
Régulièrement (1957, 1981, 1992 et 1998) des navires de recherche et des capteurs effectuent des sondages près du 25e parallèle pour connaître la température de l'eau, la pression, la salinité, la vitesse et la direction des courants de surface et du fond des océans. Ainsi, ils obtiennent une mesure de l'intensité du Gulf Stream.
Ces données valables pour 2004, enregistrent depuis 1957 une baisse de 30% du débit la dérive nord-Atlantique qui est passé de 20 millions de tonnes d'eau/seconde à 14 millions de tonnes d'eau/seconde. Si le Gulf Stream, en surface, évolue peu, les courants de retour les plus profonds auraient diminué de 50%. Ces résultats se retrouvent dans certaines simulations océaniques mais dans des proportions plus modestes.

"Les études précédentes menées au cours des 50 dernières années montraient une circulation océanique et un transport de chaleur de part et d'autre du 25e parallèle relativement constant. C'est pour cela que nous avons été surpris que les chiffres de la circulation océanique en 2004 soient si différents des estimations précédentes", a relevé le Pr Bryden.

Le réchauffement climatique en cause
D'après les scientifiques du National Snow and Ice Data Center, la banquise arctique se réduisait d'environ 8% tous les dix ans. Un phénomène inquiétant qui s'amplifie et semblerait devenir durable puisque ces quatre dernières années, la formation de glace durant l'hiver a été de 20% inférieure à la période 1978-2000, et que la température moyenne à la surface de l'océan Arctique était, entre janvier et août 2005, de 2 à 3 degrés Celsius plus élevée qu'au cours des cinquante dernières années.
Lorsque la banquise fond, le niveau de l'eau n'augmente pas pour autant puisque le passage de l'état solide à l'état liquide de l'eau n'induit pas une augmentation du volume d'eau. C'est la fonte des glaciers terrestres qui contribue à l'élévation du niveau des océans. Il n'y a donc pas, ici, d'élévation possible du niveau des océans.
Pour autant, en fondant, la banquise introduit un suprlus d'eau douce qui pourrait contribuer à freiner la circulation thermohaline qui redistribue la chaleur sur Terre.


http://www.notre-planete.info/actualites/actu_784.php

Bon courage à toi

hiram
sunny

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