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 Chemtrails.... Regardez le ciel....

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montségur
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Nombre de messages : 39
Date d'inscription : 05/08/2005

MessageSujet: Chemtrails.... Regardez le ciel....   Ven 2 Déc - 11:59

Chemtrails




Regardez dans le ciel!








Avez-vous déjà entendu ce mot? "Chemtrails"?


Il est dérivé du terme anglophone "Contrails" (condensation trails - traces de condensations) qui désigne cette trace blanche laissée à l'arrière des avions à haute altitude, dû au contraste de température entre l'air ambiant et celui des moteurs.

Toutefois, devant l'apparition de traces différentes, vers le milieu des années 90, le terme "Chemtrails" (chemical trails - traces de produits chimiques) est apparu en même temps qu'une polémique: Y a-t-il un programme d'épandage par avions de particules dans l'atmosphère?




Au départ nous ne voulions pas produire de page sur les chemtrails. Quelques traductions de textes pertinents pour vous informer, mais pas de composition sur le sujet.

Premièrement, parce qu'il y a déjà beaucoup de sites internet présentant suffisamment de preuves pour soutenir la thèse, mais d'abord et avant tout parce que quiconque s'exprime sur ce sujet met sa crédibilité en doute. Notre site traite de divers sujets dont certains dits "conspirationnistes", et il nous semblait que d'ajouter nos commentaires sur ce phénomène inquiétant nous classerait définitivement comme "bizarroïdes", ou quoi d'autre encore. Essayez-le vous même en parlant de chemtrails à vos proches, et vous verrez; auprès de la population en général, l'idée que des avions larguent des produits chimiques avec l'approbation des pouvoirs en place semble tout à fait paranoïaque, farfelue, impossible.


Il n'en est rien.


Et c'est pourquoi nous avons finalement ajouté cette page.

Devant la quantité de plus en plus impressionnante de preuves (pour qui veut bien les voir) et la présence de plus en plus nocive des traces elles-mêmes (que nous avons observées et photographiées dans différentes régions du Québec), nous en sommes venus à la conclusion qu'un vaste programme mondial d'épandage d'agents chimiques pourrait exister, et que les êtres humains en serait une des principales cibles.

Il faut réagir, et vite.

Commençons par le commencement

On ne peut dire exactement à quelle date ont commencé les chemtrails, mais on peut sans aucun doute affirmer que l'idée de répandre une substance en vol est aussi vieille que l'avion lui-même. On peut penser par exemple aux épandages d'herbicides et d'insecticides, de même qu'aux fameuses menaces post-11 septembre de déversement d'anthrax en utilisant de tels appareils. Il se trouve également des causes plus nobles, comme le contrôle d'incendies par les avions de type CL-215.

Mais les organisations militaires de ce monde ont elles aussi pensé et depuis longtemps à de telles opérations d'épandage, et à toutes sortes de fins...

Dans le cas des chemtrails, nous pourrions sans doute parler de deux "types", ou suite d'évènements, qui marquent les débuts:


1- Les premiers "tests" militaires d'épandage de produits toxiques à partir d'avions, sur des zones restreintes. Par exemple, en 1953, une des premières séries de tests est conduite sur les résidents de la ville de Winnipeg. 36 différents essais sont effectués au total, alors que les responsables Américains, CIA en tête, mentent aux dirigeants Canadiens sur la véritable nature des tests. Le but de l'opération était de déterminer à quelle proportion de la population il est possible d'infliger chimiquement le cancer.

Les instances responsables ont finalement dû admettre, longtemps après les évènements, que de tels tests ont bel et bien eu lieu.


2- L'affirmation par des individus qu'un vaste programme plus large d'épandage à l'échelle mondiale existe. Cette polémique a débuté (approximativement) en 1995 lorsque de plus en plus de gens ont commencé à remarquer des traces dans le ciel qui n'étaient pas, selon eux, des traces de condensation ordinaires.

Les responsables nient tout... mais pour combien de temps encore?


Contrail ou Chemtrail



Depuis l'invention de l'avion à réaction, on peut observer dans le ciel des traces blanches laissées par les appareils, des traces de condensation. Une quantité de cette condensation est un résidu de la combustion du carburant, et s'échappe sous forme d'eau et/ou de vapeur d'eau de l'arrière des moteurs.

Une autre quantité de condensation est, elle, produite par un contraste de température, dont le principe est (grossièrement) le suivant. L'avion se déplace en altitude dans de l'air très froid. Évidemment les moteurs sont, eux, très chaud, et réchauffent instantanément l'air qui y passe et celle se trouvant à proximité. Le contraste de chaleur ainsi créé produit donc de l'eau.

Toutes ces goutelettes d'eau qui s'échappent à l'arrière des avions seraient dans la plupart des cas invisibles de la terre si ce n'est qu'une fois l'avion plus loin et la chaleur dissipée, cette eau exposée au froid de l'altitude gèle et forme ces fameuses traces blanches, auxquelles nous avons tous été habitués dans notre jeunesse en regardant le ciel.



Tout d'abord un espace entre l'appareil et la traînée blanche. Il s'agit d'une évidence physique puisqu'un refroidissement de la condensation est nécessaire avant qu'elle ne puisse cristalliser (geler). Il est donc impossible qu'une trace dite contrail apparaisse immédiatement à l'arrière de l'avion.

Ensuite, on peut compter que le nombre de traces de condensation (évidemment en vue rapprochée) coïncide généralement avec le nombre de moteurs, ce qui va de soi, outre dans des conditions particulières (et relativement rares) de vents ou d'aérodynamisme.

On peut aussi constater un délai de dissipation assez court. Les délais peuvent varier selon diverses conditions, mais dans les limites des lois de la physique, évidement.

D'après le météorologue Thomas Schlatter, de l'Administration Atmosphérique et Océanique Nationale Américaine, les contrails dits "normaux" ne peuvent se former qu'à une température inférieure à -76ºF et à un taux d'humidité de 70%. Selon lui, même dans les conditions idéales, un contrail ne devrait pas durer plus de 30 minutes.


Toute l'argumentation des chercheurs sur le sujet des chemtrails, de même que toute la rhétorique des responsables gouvernementaux gravite autour de ce litige: S'agit-il vraiment de programmes d'épandages nocifs, ou pourrait-t-il ne s'agir que de traces de condensations qui, dû à des facteurs météorologiques, l'augmentation du trafic aérien, ou à des composantes de carburant chimique, laissent des traces qui sont davantage visibles que jadis?

Certains croient connaître l'ultime réponse, et les plus convaincus sont étrangement ceux qui considèrent que le phénomène est "normal" et dû à notre simple utilisation de la propulsion. Les gens supportant la théorie des "chemtrails" sont maintenant ridiculisés par des météorologues et autres spécialistes, et depuis quelques mois des dizaines de pages expliquant la toute naturalité des traînées blanches persistantes sont questionnablement nouvellement apparues sur internet.

... Et Pourtant ...

Croyez-nous sur parole, ce serait un véritable soulagement d'apprendre que tout ceci n'est en fait que "normal", et nous l'accepterions sans problème si la preuve en était faite hors de tout doute.

Si la croisade contre les chemtrails s'arrête sur une telle découverte, nous aurons (la communauté engagée dans le dénonciation du phénomène) au moins sensibilisé la population à la pollution par la propulsion aérienne et le trafic aérien; qui sont déjà en soi très nocifs à l'environnement. Et nous rentrerions tous chez nous en riant et en espérant une nouvelle méthode de propulsion.

Cela nous rendrait véritablement heureux.

Mais les quelques communiqués timides des agences américaines déjà reconnues pour leur fiabilité douteuse, et les rapports de quelques scientifiques pro-gouvernementaux ne peuvent faire de contrepoids à l'évidence qui s'accumule et aux témoignages d'une partie grandissante de la population qui observe et subit les effets.

S'il n'y a pas de telles opérations d'épandages en aérosol, maintenant appelés "chemtrails", alors qu'on y fasse la lumière dans les médias, et que les responsables gouvernementaux (Québécois, Canadiens, Américains, etc.) affirment publiquement que rien de tel n'a lieu, et nous le prouve.

L'histoire a trop souvent démontré que les questions restées sans réponse cachaient d'incroyables vérités, et que les gouvernements du monde se soucient peu des populations lorsqu'il y a un gain à faire.

Et visiblement ici, il semble y avoir beaucoup en jeu...

"Depuis plus de 3 ans maintenant, j'ai pris connaissance de nombreux rapports très répandus sur des avions laissant des traces entrecroisées d'agents chimiques dans le ciel. En tant qu'ancien écrivain d'aviation, récipiendaire de prix, j'ai initialement traité ces histoires comme des rapports de personnes non habituées aux traces de vapeur communes laissées par le passage d'avions à haute altitude.

Mais maintenant, je n'en suis plus si certain…"

Deux images prises et émises par des activistes américains qui montrent clairement elles aussi la différence entre chemtrails et contrails:


Finalement une succession de photos en format vidéo, prises sur une période de 50 minutes, ou l'ont voit très bien que les chemtrails ne se dissipent pas, mais se dispersent en un couvert nuageux. (format .avi)



Donc, à partir de la deuxième moitié des années 90, les gens conscients de l'apparition des chemtrails, devant l'inaction et le mutisme des responsables gouvernementaux, se sont mis à documenter le phénomène et à le dénoncer. Aucun des dits "faits" rapportés ne le sont par des hauts responsables gouvernementaux, et les preuves que la communauté accumule ne sont en aucun cas considérées comme officielles. Elles venaient au départ d'enquêteurs amateurs à la recherche d'explication sur ce qu'ils ne comprenaient pas.

Ce n'est que quelques années plus tard que certains médias dits "alternatifs" ou "communautaires" ont souligné la polémique, que le message a commencé à circuler, et finalement que certains individus en position de "connaissance de faits" sont intervenus pour eux aussi, décrier le phénomène. Il y a entre autres certains techniciens en aviation, responsables d'aéroports, directeurs de services de vol, et contrôleurs au sol qui ont tiré la sonnette d'alarme.

Aujourd'hui sur internet se trouvent des centaines de pages sur les chemtrails, et nous croyons (et espérons) que le nombre de personnes sur la planète préoccupées par ce phénomène se calcule en millions.

Ces personnes sont-elles toutes victimes d'hallucinations?

Malheureusement, le délai qui s'est écoulé depuis les débuts de la dénonciation (déjà une dizaine d'années), semble nuire à la cause. Comme les grands médias et les gouvernements ont gardé le silence toutes ces années, se refusant à tout démenti public, la théorie des chemtrails est de plus en plus catégorisée comme une simple légende urbaine...

Mais que l'on appelle cela Géo-Ingénierie, Programme d'Épandages en Aérosol, Méthodes Alternatives de Diminution du Réchauffement Global, Ensemencement de Nuages, ou simplement Chemtrails, le fait que des avions se promènent dans notre ciel en vaporisant des produits chimiques est maintenant vérifiable. Point.


Alors où, qui, quoi, quand, comment...
...et pourquoi ?





Nier l'existence des chemtrails, c'est nier que les dirigeants de ce monde, pour arriver à leurs fins, puissent se permettre de nous cacher la nature des actions qu'ils posent, particulièrement si ces actions peuvent nous nuire.


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Pour plus d'informations sur le phénomène, nous vous suggérons :

- le livre "Chemtrails : Les tracés de la mort",
par Nenki (voir section Lecture),

- notre traduction d'un texte du "Spotlight":
L'armée derrière 4 différents programmes de "chemtrails"

- la visite des suites suivants :
www.conspiration.cc
www.chemtrails-france.com
www.silver-wolves.com
perso.wanadoo.fr/EndOfLine
www.geocities.com/canadianchemtrails (Anglophone)
www.chemtrailcentral.com (Anglophone)
www.radarmatrix.com (Anglophone)
www.bariumblues.com (Anglophone)
www.carnicom.com (Anglophone)
www.weatherwars.info (Anglophone)
www.holmestead.ca (Anglophone)
www.willthomas.net (Anglophone)
www.apfn.org (Anglophone)
www.skyhighway.com/~chemtrails (Anglophone)
www.netowne.com (Anglophone)
www.deepspace4.com (Anglophone)
www.brainstrain.contrail.iwarp.com (Anglophone)
www.lightwatcher.com (Anglophone)
www.umedia.com (Anglophone)
strangehaze.freeservers.com (Anglophone)


- la visite des groupes de discussions Yahoo (Anglophones):
Chemtrails Over Canada
Chemtrail Tracking USA
Chemtrail Illness Research


Excellent site:

http://www.evolutionquebec.com/site/lettre.html
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Andalou
Invité



MessageSujet: Les manipulateurs   Ven 2 Déc - 14:09

Les populations sont-elles aveugles? Les signes de ces multiples manipulations sont nombreux et il est grand temps de sonner le réveil.

affraid
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jean-pie
Invité



MessageSujet: Re: Chemtrails.... Regardez le ciel....   Ven 2 Déc - 15:04

MIROBOLANTS MARCHÉS DE LA LUTTE CONTRE L’EFFET DE SERRE

Les apprentis sorciers du climat


.
Américains ou européens, des scientifiques et des bureaux d’études s’adonnent à des expérimentations climatiques, prétendant résoudre le problème de l’effet de serre. En accélérant la production du plancton, gros consommateur de gaz carbonique, mais aussi en séquestrant ce gaz dans des fonds marins ou des cavités terrestres, ces chercheurs misent sur les fortes retombées financières d’éventuels marchés de la dépollution.




Philippe Bovet
Journaliste.


François Ploye
Ingénieur centralien consultant





D’ici à 2008 va se créer un vaste marché mondial des droits d’émission des gaz à effet de serre (GES). Telle est la conséquence de l’accord conclu par les 167 pays participant à la dernière conférence sur le climat, en novembre 2001, à Marrakech (1). Dans les pays développés, toute industrie polluante devra réduire ces gaz nocifs ou payer, si elle ne respecte pas l’environnement. Toutefois, les Etats-Unis, présents à la réunion, n’ont pas ratifié ce texte.

Espérant de nouveaux débouchés financiers, une science très controversée, l’ingénierie du climat, s’est développée ces dernières années. Elle regroupe des techniques très disparates, dont la principale est le stockage durable du gaz carbonique (CO2). Des industriels ne pouvant ou ne voulant pas remettre en cause leurs émissions polluantes exercent une forte pression afin de trouver des parades. C’est le cas notamment des multinationales liées au charbon et au pétrole, dont les activités, extrêmement productrices de gaz carbonique, devraient être remises en cause à moyen terme. Des géants de l’énergie, comme la compagnie pétrolière Exxon ou la multinationale du charbon Edison, font le maximum pour effacer l’image polluante de leur filière.

Parmi toutes les techniques de stockage du CO2, quatre font l’objet des recherches les plus poussées. La première, déjà expérimentée lors des forages pétroliers et gaziers, consiste à enfermer du gaz carbonique dans de vastes cavités souterraines. Elle est utilisée, en Norvège, par la compagnie pétrolière Norsk Hydro. TotalFinaElf y consacrera bientôt plusieurs millions d’euros (2). Toutefois, contrairement à ce que ces utilisateurs prétendent, le CO2 n’est pas injecté dans le sol pour des motifs environnementaux, mais pour maintenir la pression dans le forage et récupérer le maximum d’énergie fossile. Le département américain de l’énergie a chargé, en 1999, l’université Berkeley et le laboratoire Lawrence Livermore National de conduire des recherches sur une deuxième technique, la séquestration du CO2 dans les océans. Le gaz carbonique est récupéré directement à la source d’émission, par exemple à la sortie des cheminées des centrales thermiques, puis envoyé par pipelines à 1 500, voire 3 000 mètres de profondeur, où, comprimé par la pression des eaux, il s’étale sous forme liquide.

Rien ne dit que, déposé au fond des océans, il y restera de façon stable et dans un périmètre donné. M. Hermann Ott, directeur du département de politique climatique à l’institut allemand de Wuppertal, exprime ses inquiétudes : « On ne sait pas quelles seraient les réactions ainsi provoquées. Par ces dépôts de CO2, on intervient de façon profonde sur la chaîne alimentaire. » Dans les mers du Sud, où des expériences seraient en cours (3), on peut craindre pour les poissons et la barrière de corail.

La troisième direction de recherche porte sur l’absorption du gaz carbonique par les plantes. L’objectif est d’accroître très fortement la productivité végétale en plantant de vastes forêts. La conférence de Marrakech en a validé le principe. Les entreprises y voient surtout l’occasion d’améliorer leur image de marque, tel Peugeot qui investit en Amazonie pour recréer des forêts, appelées « puits de carbone ». Mais cela n’exclut pas des dérapages. Le japonais Toyota aurait travaillé à la recherche d’arbres génétiquement modifiés pour absorber de plus grandes quantités de CO2. L’institut de recherche japonais RITE (Research Institute of Innovative Technology for the Earth) travaille sur des plantes génétiquement modifiées, capables de résister au manque d’eau et aux extrêmes climatiques, afin de faire reverdir les déserts.

Un contrôle à des fins militaires
Autre technique, encore plus controversée, le saupoudrage de poussière de fer. Partant du constat que, dans certaines zones d’océan, la pauvreté en nutriments comme l’ammoniaque et le fer limite le développement des algues, certains ont imaginé de répandre de la poussière de fer sur quelques kilomètres carrés bien choisis - ce qui entraîne, effectivement, une forte prolifération d’algues. Dans l’hebdomadaire anglais Science du 12 octobre 2001, des océanologues ont mis en garde contre les risques d’extension incontrôlée de tels projets commerciaux (4). Néanmoins, plusieurs petites expériences, dirigées ou non par des scientifiques, ont déjà eu lieu. D’autres sont prévues. Ainsi, le laboratoire Ocean Technology Group de l’Université de Sydney veut-il fertiliser les côtes du Chili avec de l’ammoniaque dans le double objectif d’accroître l’absorption du gaz carbonique et d’augmenter la production de poissons. Les Japonais, qui en sont grands consommateurs, sont particulièrement intéressés.

L’ingénieur américain Michael Markels, déjà à l’origine de deux expériences, veut prochainement conduire une expérimentation à grande échelle, sur 10 000 km2. Sa nouvelle entreprise, Greensea Venture, avait d’abord passé un accord avec le gouvernement des îles Marshall pour utiliser leurs eaux territoriales ; devant les récentes réticences de ce dernier, il s’est tourné vers les îles Galapagos (Equateur) (5).

Selon lui, il suffirait de fertiliser régulièrement 150 000 km2 d’océan avec 250 000 tonnes de flocons de fer pour absorber tout le carbone que les Etats-Unis rejettent en brûlant des énergies fossiles (6). Dans le cadre des marchés des droits d’émission, M. Markels pense proposer aux industriels un coût d’enlèvement de la tonne de carbone aux environs de 2 dollars, prix très inférieur à celui du marché, estimé à 8 dollars (7). Il explique : « Les compagnies minières pourraient être intéressées. Un label apposé à leur combustible rappellerait qu’elles se sont engagées à ôter de l’atmosphère une quantité de gaz carbonique équivalant à ce qu’elles rejettent (Cool. »

Il ne s’agit pas d’un cas isolé. La société Ocean Science, anciennement Carboncorp, créée en Californie par l’ingénieur Russ George, travaille aussi sur la fertilisation par le fer. Elle propose que les navires commerciaux soient équipés et rétribués pour rejeter le fertilisant au bon endroit de l’océan pendant leurs trajets. Sans attendre, et au nom de la vérification scientifique (sic), M. George a mis au point un système de vente des « Green Tags », au prix de 4 dollars pièce, chacun étant censé assurer la séquestration d’une tonne de carbone par le micro-plancton des océans. Avec seulement 60 dollars, un ménage américain peut donc s’acheter dès maintenant les « Green Tags » correspondant aux 15 tonnes de gaz carbonique qu’il émet annuellement. Homme d’affaires avisé, M. George a monté un schéma sans risque. Dans l’hypothèse favorable où la fertilisation des océans serait acceptée dans le cadre d’un futur marché des émissions polluantes, les « Green Tags » pourraient être revendus avec bénéfice. Dans le cas contraire, l’investissement effectué reste déductible des impôts au titre de l’aide à la recherche sur les océans.

Pourtant, rien ne prouve que le gaz carbonique stocké par les algues le soit durablement. Océanologue à l’université de Brest, M. Stéphane Blain s’inquiète des perturbations induites par ces expériences : « Tous les océans sont connectés et on ne peut pas dire que les effets resteront limités localement, dit-il. Il sera donc difficile d’en mesurer les conséquences réelles. Il faut prendre en considération que le cumul de beaucoup de petites expériences peut être aussi dommageable qu’une grosse. En fait, le contrôle de ces expérimentations devrait être international. » M. Paul Johnston, responsable du laboratoire scientifique de Greenpeace International d’Exeter, en Grande-Bretagne, nous précise : « Ces expérimentations sont des idées d’ingénieurs, qui simplifient un problème au maximum et prétendent trouver une solution durable. C’est un point de vue partiel, qui ne prend pas en compte la vision des microbiologistes, des océanographes... Des gens mal informés ne peuvent pas comprendre les écosystèmes dans leur globalité. »Ces controverses mettent aussi en évidence la faiblesse des législations. Au-delà de la limite des 200 milles marins, les océans n’appartiennent à personne, et aucun Etat ne peut prétendre s’opposer à des expérimentations.

Puisque les gaz à effet de serre entraînent un réchauffement de la planète, le but de la quatrième technique serait de diminuer le rayonnement solaire reçu par la Terre. Il s’agit de répandre dans la haute atmosphère de fines particules solides ou liquides, appelées aérosols, qui feraient écran au rayonnement solaire. Cette diffusion s’effectuerait par les avions de ligne. La diffusion d’aérosols se produit naturellement lors d’éruptions volcaniques, et les vastes nuages de poussière dégagés provoquent un effet de refroidissement. M. Hervé le Treut, climatologue et directeur de recherche au CNRS de Paris, s’inquiète : « Avec les aérosols, on ne va pas résoudre le problème, on va modifier le monde autrement. D’autant que les aérosols génèrent des pluies acides. » Là aussi, l’arsenal législatif est inexistant. En France, comme dans beaucoup d’autres pays, aucune législation ne régit la haute ou la basse atmosphère.


L’idée d’intervenir directement sur les cycles naturels n’est pas nouvelle. Dans les années 1960, de nombreux programmes d’aide à l’agriculture se sont développés : afin d’augmenter les précipitations, on ensemençait les nuages avec de l’iodure d’argent. Certains voyaient d’un oeil favorable cette solution censée faire pleuvoir en Afrique sahélienne. Aux Etats-Unis, de nombreuses sociétés sont encore actives dans ce secteur - ainsi Atmospherics Inc., créée en 1960, Weather Modification Inc. ou encore la TRC North American Weather Consultants, qui a mené plus de deux cents projets de modification du climat depuis les années 1950. Néanmoins, l’impact de ces programmes demeure faible : à peine 10 % à 15 % de précipitations additionnelles. Dans la même période, les militaires se sont intéressés à ces techniques.

Les Américains ont effectué de 1966 à 1972 des expériences baptisées « projet Popeye », lors de la guerre du Vietnam. Ils cherchaient à prolonger la période de la mousson, afin que la progression des troupes nord-vietnamiennes soit ralentie par la boue (9). La signature en 1976 d’une convention internationale interdisant l’usage des armes environnementales (10) a mis un coup d’arrêt à ces expériences.


Néanmoins, l’idée d’un contrôle du climat à des fins militaires n’est pas totalement abandonnée. Le projet Haarp, financé par le Pentagone et développé par le Centre de recherche sur l’ionosphère (11) d’Alaska, en est un exemple. M. Bernard Eastlund, à l’origine du projet, avait breveté l’idée de modifier le climat par la projection de rayons laser de très forte intensité sur la source des courants d’altitude, les jet-streams (12), dont les variations influent très fortement sur les climats régionaux. De même, un rapport élaboré en 1996 pour l’US Air Force insiste sur la nécessité pour l’aviation américaine d’intervenir localement sur le climat, soit pour accroître la visibilité en supprimant les nuages ou le brouillard, soit au contraire en encourageant la formation d’instabilités, pour générer à son profit des nuages ou des tempêtes (13).

Les tentatives actuelles de modifier le climat sont paradoxales. Si les expériences de fertilisation sont techniquement simples à mettre en oeuvre et peu coûteuses, elles sont très risquées. Quant aux techniques de séquestration du gaz carbonique dans des fosses ou au fond des océans, les scientifiques oublient de mentionner que tous ces procédés sont très voraces en énergie : il faut capturer le CO2, le comprimer, le transporter sur un site d’enfouissement, l’injecter dans le sous-sol ou dans les fonds marins...


Selon Mme Kitsy McMullen, spécialiste des impacts et des adaptations aux changements climatiques auprès de Greenpeace Etats-Unis, « ces recherches sont faites ou financées par des agences gouvernementales ou de grandes entreprises qui pensent que seule la haute technologie résoudra nos problèmes. Elles sont incapables de penser en solutions simples ». Hervé Le Treut va plus loin : « Tous ces projets sont portés par des considérations économiques. Les chances de maîtriser ces processus sont extrêmement faibles. » Mieux vaudrait remettre en cause les modes de production des industriels et les habitudes de vie des consommateurs occidentaux. Ces expériences de modification du climat ne font que retarder le tournant qui tôt ou tard devra être pris, afin de se passer totalement des énergies fossiles, en mettant le cap sur les économies d’énergie et l’utilisation massive des énergies renouvelables, tels le solaire, l’éolien ou la biomasse.

Philippe Bovet et François Ploye.
Ecologie



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(1) Voir le site de la Convention cadre sur les changements climatiques des Nations unies. Lire également Agnès Sinaï, « Le climat, otage des lobbies industriels », Le Monde diplomatique, février 2001.

(2) Le Monde, 7 novembre 2001.

(3) Sous l’impulsion du gouvernement de M. George W. Bush, le département de l’énergie préparerait une série de petites expérimentations au large d’Hawaï. L’Australie, la Norvège, la Suisse, le Canada et le Japon se sont associés au projet, selon Greenpeace.

(4) Sallie W. Chisholm, Paul G. Falkowski et John Cullen, « Dis-crediting ocean fertilization », Science, volume 294, Washington DC, 12 octobre 2001.

(5) Amanda Onion, « Just Add Iron. Some Suggest Dumping Iron in Oceans May be Global Warming Fix », ABCnews.com, 12 octobre 2000.

(6) Michael Markels Jr, « Fishing for Markets », Regulation, vol.18, no 3, Cato Institute, Washington DC, 1995.

(7) Hervé Nathan, « 167 pays s’accordent sur le marché de la pollution », Libération, 12 novembre 2001.

(Cool Don Knapp, « Ocean Fertilization Yields Hope, Uncertainty for Global Warming », Cable News Network, 23 janvier 2001.

(9) E.M. Frisby « Weather modification in Southeast Asia, 1966-1972 », The Journal of Weather Modification, Fresno, Californie, Etats-Unis, avril 1982.

(10) Convention on the Prohibition of Military and Any Other Hostile Use of Environmental Modification Techniques, Assemblée générale des Nations unies, 10 décembre 1976.

(11) Couche supérieure de l’atmosphère située entre 100 km et 1 000 km d’altitude.

(12) Tim Haines, Les maîtres de l’ionosphère, documentaire réalisé en 1996 et diffusé par la chaîne Futur le 26 mars 2002.

(13) « Weather as a Force Multiplier : Owning the Weather in 2025 », étude prospective pour l’US Air Force, août 1996.



LE MONDE DIPLOMATIQUE | juillet 2002 | Page 9
http://www.monde-diplomatique.fr/2002/07/BOVET/16644






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MessageSujet: Re: Chemtrails.... Regardez le ciel....   Ven 2 Déc - 15:06

En fait tout ce programme fait partie d'un vaste chantier concernant les armes non léthals ou contrôle de la planète.

Nous retrouvons donc la mainmise d'un gouvernement mondial sur l'humanité.

Programme HAARP

HAARP, science ou désastre?

(Les Rapports du Grip: Le programme HAARP, Science ou désastre? 33 rue Van Hoorde; B-1030 Bruxelles)

Luc Mampaey du GRIP a soutenu récemment un mémoire devant un jury de l’Université de Bruxelles. Le sujet du mémoire a pour thème un projet de développement technique des trois corps principaux de l’armée américaine. Il s'agit du projet HAARP qui se propose d’intervenir et de modifier temporairement une zone externe de l’atmosphère : l’ionosphère.


Le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) est financé par le Pentagone. Il doit agir sur une partie de la haute atmosphère : l’ionosphère. Les zones aux hautes latitudes de cette partie de l’atmosphère sont le siège de phénomènes souvent intenses provoqués par l’interaction du champ magnétique terrestre et des vents solaires, les manifestations les plus spectaculaires sont les aurores boréales et les perturbations des émissions radios. Cette zone de l’atmosphère est fragile et vitale pour la vie sur Terre. Les chercheurs civils disposent en Europe sur le cercle polaire (Tromso, Norvège) et aux USA en Alaska (Université d’Etat d’Alaska) de centres d’études spécialisés sur l'ionosphère.

La genèse du projet HAARP est un assemblage de faits qui n’ont pas de lien à leurs origines. La société pétrolière ARCO a pris des permis en Alaska, cette région possédant des réserves, estimées, considérables. L'exploitation de ces réserves loin de toute zone de consommation et dans un environnement extrêmement hostile est une gageure. La société ARCO a chargé une de ses filiales spécialisée dans les recherches amonts (en fait une micro société de chercheurs en physique) de réfléchir et de poser les brevets protégeant de la concurrence l’exploitation projetée. L’imagination et l’audace de ces chercheurs leur a fait envisager des solutions inédites. En substance ils proposent de transférer l’énergie électrique produite sur place par divers systèmes d’onde électromagnétique dans lesquels l’ionosphère joue un rôle de miroir.

La perte d’intérêt de ARCO dans l'exploitation des champs pétroliers d'Alaska inexploitables économiquement a motivé la vente de sa filiale spécialisée APTI à un groupe major de l’armement : RAYTHEON. Le Pentagone a lui réorienté sa stratégie. La communication y tient une place de tout premier plan. Le contrôle des communications est donc un de ses objectifs majeurs. Couper les communications de l’ennemi voire brouiller celles de ses amis est un enjeu de cette nouvelle stratégie.

Le montage du projet HAARP est axé autour d’un groupe universitaire spécialiste du domaine (l’Université d’Alaska) et de APTI qui est chargée de l’ingénierie. Les moyens nécessaires sont considérables. Il faut faire appel à des technologies qui restent, pour certaines, exclusivement militaires. Du point de vue scientifique, l’attrait doit être très fort, les ressources de la recherche civile ne permettant pas de mobiliser des moyens aussi importants. Ces pratiques de financement sont employées constamment aux USA, environ la moitié des crédits alloués aux centres de recherches est d’origine militaire. Il faut noter que l’on sort alors du schéma traditionnel de " proposition/évaluation " de tous les projets scientifiques civils. Dès lors, rien ne permet de discuter le bien fondé de ces recherches, en particulier, de reconnaître une possible arnaque. Seule une évaluation du projet pourrait offrir cette possibilité.

Les retombées de ce projet sont, selon ses auteurs, d’un intérêt de tout premier plan pour l’humanité. En premier lieu, conformément au premier thème de la recherche engagée par ARCO, le système pourrait servir de mode de transfert à de l’énergie électrique sur un site d’opération. Les concepteurs du système, aujourd’hui en phase de test, prétendent que la transformation d’état de ce milieu est temporaire, brève, sans conséquence sur la biosphère. Malgré tout HAARP est au stade du prototype et ne peut prétendre aujourd’hui atteindre cet objectif ambitieux -le transfert d'énergie- projet d'ailleurs abandonné par ARCO.


http://www.univ-brest.fr/GroupeReflexion/E3D/Lettre8.htm


En fait plusieurs programme pour le contrôle de la planète; les nanotechnologies, la génétique, les ogms, les hautes fréquences, les accélérateurs de particules, l'exobiologie avec programmes spaciaux,
En contrôlant toutes les ressources de la planète ces êtres malveillants contrôlent donc l'humain et son milieu, evidemment dans un but merveilleux, le meilleur des mondes.............sur un monceau de cadavres Twisted Evil
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Chemtrails.... Regardez le ciel....
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