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 armes non lethals et contrôle de la pensée

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serge
Bavard
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MessageSujet: armes non lethals et contrôle de la pensée   Sam 12 Nov - 22:08

Analyse du journaliste David G. Guyatt présentée lors du Symposium du Comité International de la Croix Rouge sur la "Profession Médicale et les effets des armes"




Tandis que la menace d’une guerre mondiale diminue et que la guerre froide s'estompe lentement pour s'inscrire aux chapitres de l'histoire, davantage de ressources du gouvernement et des forces de l'ordre sont réallouées dans le but de combattre "l’ennemi intérieur". Et une nouvelle classe d’armes est développée pour mener des batailles ‘sans morts’, griller les circuits d’ordinateur et contrôler les esprits humains à grande échelle. ParaScope présente synthèse de l’histoire des armes électromagnétiques écrite par David G. Guyatt, pour le symposium du Comité International de la Croix Rouge (CICR) "La profession médicale et les effets des armes". Informez-vous sur cette tendance inquiétante vers une "société psycho-civilisée", depuis les premières tentatives japonaises de fabrication d’un "rayon mortel" jusqu'aux dépenses actuelles des forces de l'ordre pour les arsenaux d’armes électromagnétiques "moins que létales".




Vers une société psycho-civilisée
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On estime que la période qui a vu démarrer le développement des armes électromagnétiques antipersonnelles se situe au milieu des années 40 et éventuellement plus tôt. La première référence existante, à ma connaissance, faisait partie de l’Etude Américaine sur le Bombardement Stratégique (Etude du Pacifique, Division d’Analyse Militaire, Volume 63) qui passait en revue l’effort de recherche et de développement japonais d'un "rayon mortel."

Bien que n’ayant pas atteint le stade de l’application pratique, la recherche était considérée comme suffisamment prometteuse pour garantir la dépense de deux millions de Yen pendant les années 1940-1945. En vérifiant l'effort japonais, les scientifiques alliés ont conclu qu’un dispositif émettant des radiations avait dû être développé, pouvant tuer des personnes sans protection à une distance de 8 à 16 km. Les études démontrèrent que, des moteurs d'automobiles par exemple pouvaient être arrêtés par des ondes précisément réglées dès 1943 (1). On peut donc raisonnablement supposer que cette technique est disponible depuis de nombreuses années. La recherche sur les organismes vivants (souris et marmottes d'Amérique) a révélé que des ondes de 2 cm à 60 cm de longueur provoquaient des hémorragies des poumons, tandis que les ondes plus courtes que 2 cm détruisaient les cellules nerveuses.

Cependant, les expériences dans le domaine de la modification du comportement et de la manipulation mentale ont un passé beaucoup plus sinistre. Les docteurs Nazi du camp de concentration de Dachau ont mené des expériences d’hypnose et de narco-hypnose sur sujets non-consentants, utilisant de la mescaline sur les détenus. Des recherches supplémentaires furent conduites à Auschwitz, pour tester une gamme de produits chimiques parmi lesquels différents barbituriques et dérivés de morphine. Beaucoup de ces expériences se sont avérées fatales. Après la fin de la guerre, la Mission Technique Navale des Etats-Unis fut chargée d’obtenir des informations industrielles et scientifiques pertinentes parmi celles qui avaient été produites par le Troisième Reich et qui pourraient présenter un intérêt pour les Etats-Unis. La Navy lança le projet CHATTER (bavardage) en 1947, à la suite d'un long rapport. Un grand nombre de scientifiques Nazi et de docteurs en médecine qui menèrent d’ignobles expériences furent plus tard recrutés par l’armée américaine et travaillèrent depuis Heildelberg avant d’être secrètement mutés aux Etats-Unis dans le cadre du programme ‘Projet PAPERCLIP’ (agrafe). Sous la direction du Dr. Hubertus Strughold, 34 scientifiques ex-nazis acceptèrent les contrats ‘Paperclip’, autorisés par la réunion des Chefs d’états-majors et furent mis au travail à la Base aérienne de Randolph, à San Antonio, Texas. Dès 1953 la CIA, la Marine Américaine et le Corps Chimique de l’Armée Américaine conduisaient leurs propre programmes de narco-hypnose sur des victimes non consentantes qui comprenaient...
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des prisonniers, des patients psychiatriques, des étrangers, des minorités ethniques et les personnes étiquetées ‘déviants sexuels’.(2)
Le public américain ne pris conscience d’une série de programmes jusqu’ici secrets, qui avaient été menés pendant les deux décennies précédentes par les milieux militaires et des Renseignements que vers le milieu ou la fin des années 1970. (3) Essentiellement concentrés sur la narco-hypnose, ces vastes programmes secrets portèrent les intitulés de projets MKULTRA, MKDELTA, MKNAOMI, MKSEARCH (=MKrecherche) (MK étant supposé signifier Mind Kontrol – Contrôle de la pensée), BLUEBIRD (=oiseau bleu), ARTICHOKE (=artichaut) et CHATTER (=bavardage). Le principal objectif de ces programmes et de ceux qui leurs étaient associés, était le développement d’un assassin « programmable » fiable. Les objectifs d’importance secondaire étaient le développement d’une méthode de contrôle des citoyens. (4) Le travail secret du Dr Jose Delgado, orienté vers la création d’une société "psycho-civilisée" par l’intermédaire d’un ???stimoceiver“ (ndlt. stimorécepteur, contraction de stimulation et récepteur) fut particulièrement important. (5)

Le travail de Delgado fut fondamental, et ses expériences sur des humains et des animaux démontrèrent que la stimulation électronique peut exciter d’intenses émotions, y compris rage, désir et fatigue. Dans son exposé "Stimulation Radio Intracérébrale et observation des tracés sur des Patients Entièrement Libres", Delgado observa que "la Radio Stimulation de différents points de l'amygdale et de l’hippocampe chez ces quatres patients provoquait divers effets, y compris des sensations plaisantes, de l’exaltation, une concentration profonde, des sensations curieuses, une relaxation intense (un précurseur essentiel de l’hypnose profonde), des visions colorées, et d’autres réponses." En ce qui concerne la mention des « visions colorées », il est raisonnable de conclure qu’il se référait à des hallucinations – un effet auquel de nombreuses "victimes" supposées font allusion. (7). Dès 1969, Delgado prédit qu’un ordinateur serait bientôt à même d’établir une communication radio fonctionnant dans les deux sens avec le cerveau – un événement qui eut lieu pour la première fois en 1974. Lawrence Pinneo, un neurophysiologiste et ingénieur en électronique travaillant pour l’Institut de Recherche de Stanford (un des principaux fournisseurs de l’armée), "développa un système informatique capable de lire les pensées d’une personne. Il faisait correspondre les ondes cérébrales sur un électroencéphalographe avec des commandes spécifiques. Il y a vingt ans l’ordinateur répondait par un point sur un écran de télévision. De nos jours ce pourraient être des données transmises à un stimulateur sophistiqué (ESB stimulation électronique du cerveau) utilisant des radiofréquences." ( 8 )
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serge
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MessageSujet: Re: armes non lethals et contrôle de la pensée   Sam 12 Nov - 22:09

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La narco-hypnose en tout cas fut considérée, comme peu fiable, d’après les déclarations faites, bien que certains écrivains et observateurs le contestent. (9) Des études supplémentaires, menées par le Dr Ewen Cameron et financées par la CIA, furent orientées vers la possibilité d’effacer la mémoire et d’imposer de nouvelles personnalités à des patients non consentants. Cameron découvrit que le traitement par électrochocs provoquait l’amnésie. Il se mit à un programme qu’il nomma "déstructuration" qui avait pour effet d’effacer la mémoire des patients choisis. Un travail approfondi établit que les sujets pouvaient être transformés en machine pratiquement vierge (Tabula Rasa) pour être ensuite reprogrammés par une technique qu’il nomma "conduite psychique." L’indignation publique fut telle, une fois ses travaux révélés (à la suite de recherches obtenues conformément à la loi sur la liberté de l’information), que Cameron fut contraint de prendre sa retraite dans le déshonneur.

Dr. John C. Lilly est également digne d’intérêt (10), le directeur de l’Institut National pour la Santé Mentale (NIMH) lui demanda de mettre la CIA, le FBI, la NSA et les services de renseignements militaires au courant de son travail avec des électrodes pour stimuler, directement, les centres du plaisir et de la douleur dans le cerveau. Lilly affirme qu’il refusa la proposition. Cependant, comme indiqué dans son livre, il continua de faire du travail "utile" pour l’appareil de sécurité nationale. En terme de datation ceci est intéressant, car ces événements eurent lieu en 1953. Le scientifique Eldon Byrd, qui travailla pour le Bureau des Armes de la Surface Maritime, fut nommé en 1981 pour développer des dispositifs électromagnétiques dont les applications comprenaient le contrôle des émeutes, les opérations clandestines et la libération d’otages.(11)

De 1965 à 1970, l’Agence de Recherche sur les Projets Avancés dans le domaine de la Défense (DARPA), disposant de 70 à 80% de fonds fournis par l’armée, déclencha l’opération PANDORA afin d’étudier les effets psychologiques et sanitaires des micro-ondes de faible intensité en rapport avec le signal dit de "Moscou." Ce projet semble avoir été assez étendu et comprenait des études (financées par la Marine américaine) pour décrire comment provoquer des crises cardiaques, créer des petites ouvertures dans la barrière hématoméningée et produire des hallucinations auditives. Malgré les tentatives de rendre le programme Pandora invisible à tout contrôle, les archives le la loi sur la liberté de l’information (FOIA) révélèrent une note de Richard Cesaro, Directeur de la DARPA, confirmant que l’objectif initial du programme était de "découvrir si un signal micro-onde guidé avec précision pourrait contrôler l’esprit." Cesaro encourageait la réalisation de ces études "afin de développer les applications potentielles dans le domaine de l’armement." (12) Suite à l’immense tollé du public, le Congrès interdit la poursuite des recherches et demanda que ces projets soient abandonnés à tous les niveaux.
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Mais, comme l’ancien agent de la CIA Victor Marchetti le révéla plus tard, les programmes devinrent simplement plus secrets tout en contenant un élément écran permettant de nier leur objectif réél, et toute affirmation du contraire de la part de la CIA n’est qu’une couverture. (13) Bien qu’un grand nombre des projets susmentionnés tournaient autour de l’usage de narcotiques et hallucinogènes, les projets ARTICHOKE (artichaut), PANDORA et CHATTER (bavardage) démontrèrent clairement que les dispositifs « psycho-électroniques » étaient de la plus haute priorité. D’ailleurs, l’informateur anonyme de John Marks (surnommé non sans humour "Deep Trance" c-à-d transe profonde) affirma qu’à compter de 1963 les recherches sur le contrôle du comportement mirent fortement l’accent sur l’électronique.

Une obscure compagnie dans un arrondissement de Columbia appelée "Mankind Research Unlimited" (MRU Recherche sur l'humanité, société en nom collectif) et sa filiale à 100%, Systems Consultants Inc. (SCI) ont travaillé pour un certain nombre de contrats du Pentagone, du gouvernement et des services de renseignements, avec en outre pour spécialisation: "la résolution des problèmes dans le domaine de la guerre électronique pour les renseignements ainsi que la technologie des capteurs et leurs applications."(14) Les domaines de "compétence et d’expérience" de la MRU sont divisés en quatre secteurs. Ils comprennent "la biophysique –effets biologiques des champs magnétiques", "la recherche dans la dynamique des fluides magnétiques", "les dynamiques hydroélectriques planétaires" et "les stress géopathiques sur les Organismes Vivants." Cette dernière partie concerne surtout la transmission de maladies en modifiant la nature magnétique de l’environnement. "La biocybernétique, les expériences psychodynamiques en télépathie", "les erreurs de perception humaine", "les champs générés biologiquement", "la parapsychiatrie et l’esprit extraconscient" (supposé se référer aux expériences dans le domaine du contrôle télépathique des pensées), "la neuropsychiatrie comportementale", "l'analyse et la mesure des états subjectifs de l’être humain" et "les modèles de comportements inconscients chez l’être humain".

Employant quelques anciens officiers de l’OSS (Office des services stratégiques renommé par la suite CIA), de la CIA et des renseignements militaires, l’entreprise utilise aussi les services d’éminents médecins et psychologues parmi lesquels E. Stanton Maxey, Stanley R. Dean, Berthold, Eric Schwarz et beaucoup d’autres. Le MRU fait figurer dans les "compétences de l’entreprise" "le contrôle des pensées et du cerveau." (15) Malgré les véhémentes affirmations du président du MRU qu’il ne s’agit pas d’une "société écran pour une quelconque branche du Gouvernement des Etats-Unis…" (16), on doit considérer ces affirmations avec beaucoup de scepticisme. =>
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serge
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MessageSujet: Re: armes non lethals et contrôle de la pensée   Sam 12 Nov - 22:10

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Il y eut ensuite un hiatus considérable concernant l’information disponible au cours des années 80 jusqu’à nos jours. Cela semble initialement avoir correspondu précisément à la présidence de Ronald Reagan, et s’être poursuivi assez naturellement pendant le mandat du président Bush. (17) Avec pour conséquence des difficultés d’accès et plus de bureaucratie pour invoquer la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act) autrefois d’un usage facile. Les coûts de la recherche montèrent en flèche et la documentation qui avait été ou devait être déclassifiée fut réexaminée et reclassifiée. Ce phénomène n’est pas inhabituel aux Etats-Unis, et tend à obscursir la face visible du Congrès. L’indignation publique mène à une libéralisation temporaire, mais lorsque l’opinion publique oublie (beaucoup trop vite), les vieilles méthodes secrètes institutionnalisées se remettent en place. Nous passons maintenant à une période plus récente.

En 1989, CNN diffusa un programme sur les armes électromagnétiques et montra un document du gouvernement américain qui résumait un plan de contingence pour utiliser les armes EM contre les « terroristes ». Avant l’émission un ingénieur médical du Ministère de la Défense faisait part d’une information, affirmant que, des micro-ondes et d’autres méthodes avaient été régulièrement utilisées contre les Palestiniens dans un contexte de conditionnement.

En 1993, Defense News annonça que le gouvernement Russe négociait avec son homologue américain le transfert d’informations techniques et de matériel connu sous le nom de "Psycho-correction Acoustique". Les russes affirmèrent que ce procédé impliquait "la transmission de commandes spécifiques utilisant des bandes de son statique ou de bruit blanc dans le subconscient humain sans perturber les autres fonctions intellectuelles." Les experts dirent que la démonstration de ce matériel avait donné des résultats "encourageants" "après une exposition de moins d’une minute", et avait démontré "la capacité à modifier le comportement de sujets consentants et non consentants." L’article continuait en expliquant que l’ensemble "matériel et logiciels informatiques fonctionnant avec le programme de psycho-correction (sic) pouvait s’acquérir pour pas plus de 80 000 dollars." Les Russes poursuivaient en faisant remarquer que "l’opinion mondiale n’était pas prête à gérer correctement les problèmes résultant de la possibilité d’un accès direct au cerveau humain". La psycho-correction acoustique date du milieu des années 1970 et peut être utilisée pour "réprimer les émeutes, contrôler les dissidents, démoraliser ou paralyser les forces ennemies et améliorer la performance des forces d’intervention spéciale alliées."( 18 ) L’une des inquiétudes américaines à propos de ce procédé fut formulée par Janet Morris du Conseil de Stratégie Mondiale (Global Strategy Council), un groupe de réflexion établi à Washington fondé par l’ancien directeur adjoint de la CIA, Ray Cline. Morris faisait remarquer que "les troupes au sol risquaient l’exposition à la transmission de son par conduction osseuse dont on ne peut pas se protéger simplement en portant des bouchons d’oreilles, ni aucun autre équipement de protection." Ces derniers mois j’ai rencontré un contact qui était allé en Russie plus tôt dans l’année et j’ai discuté avec lui de l’effort de recherche Russe. Il a rencontré à son tour nombre de scientifiques russes qui sont experts dans ce domaine. =>


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J’ai peu de doute quant au fait que l’article de Defense News cité précédemment est fondamentalement exact.

Dans ses travaux pionniers, le Dr Ross Adey détermina que les états émotionnels et le comportement peuvent être influencés à distance simplement en plaçant un sujet dans un champs électromagnétique. En dirigeant une fréquence porteuse pour stimuler le cerveau et en utilisant la modulation d’amplitude pour que la forme de l’onde imite une fréquence de l’EEG désirée, il était capable d’imposer un rythme d’ondes thêta de 4,5 cps à ses sujets. Les docteurs Joseph Sharp et Allen Frey menèrent des expériences avec des micro-ondes cherchant à transmettre directement dans le cortex auditif des mots énoncés en utilisant des micro-ondes pulsées analogues aux vibrations sonores du locuteur. En effet, le travail de Frey dans ce domaine, qui date de 1960, donna naissance à "l’effet dit de Frey" qu’on mentionne plus communément aujourd’hui sous le nom de "système auditif à micro-ondes" ("microwave hearing"). (19) A l’intérieur du Pentagone cette capacité est connue sous le nom de "Télépathie Artificielle". (20) Adey et d’autres ont dressé une bibliothèque complète des taux de fréquences et d’impulsions qui peuvent agir sur la pensée et le système nerveux. (21)

Pendant le siège de l’église du Mont Carmel près de Waco au Texas, les agents du FBI négocièrent avec leurs homologues russes l’utilisation de la psycho-correction acoustique sur David Koresh et la secte des Davidiens. Finalement, il apparaît que ce plan n’a pas été mis en oeuvre. Cependant, des armes électromagnétiques inhabituelles ont été déployées à Waco. Les Informations Internationales de la BBC et des bobines de films du FBI, que l’auteur de cet exposé a en sa possession, montrent toutes deux le matériel russe en cours de démonstration, ainsi qu’un générateur d’ondes sonores encore jamais vu et un stroboscope fonctionnant à une fréquence inhabituellement basse en usage à Waco.

Est-ce que des armes de cette nature ont-été développées et testées sur le terrain ?
A en juger par le nombre d’individus et groupes se présentant avec des plaintes pour harcèlement, la réponse paraît être "oui." Kim Besley, du Mouvement Pacifiste Féminin de Greenham Common, a dressé un assez vaste catalogue des effets provoqués par les signaux basse fréquence provenant de la base américaine de Greenham Common au Royaume Uni et apparemment dirigés vers les femmes contestataires. Ceux-ci comprennent : vertiges, saignements oculaires, visages brûlés (même la nuit), nausées, troubles du sommeil, palpitations, pertes de concentration, pertes de mémoire, désorientation, importants maux de tête, paralysies temporaires, mauvaise coordination du langage, irritabilité, et une sensation de panique même en situation normale. Des effets identiques et semblables ont été rapportés ailleurs et semblent relativement courants chez les personnes "supposées être victimes." Beaucoup de ces symptômes ont été associés dans la littérature médicale à l’exposition aux micro-ondes et particulièrement aux expositions de basse intensité et non-thermique. (22) Ces derniers ont été passés en revue par le Dr. Robert Becker, nommé deux fois pour le Prix Nobel, et spécialiste des effets électromagnétiques. Son rapport confirme que les symptômes ressemblent à ceux qu’il s’attendrait de voir si des armes à micro-ondes avaient été déployées. =>







http://members.aol.com/_ht_a/ccapt2001/comportement2a.html
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