ASSOCIATION HENRI LAGRANGE

Plan International d'Entraide SIEPS
 
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 Il est grand temps de mettre le SIEPS en place!

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savignac
Bavard
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MessageSujet: Il est grand temps de mettre le SIEPS en place!   Mer 12 Oct - 13:13

Séisme: 2,5 millions de sans-abri restent démunis au Pakistan. Il est en effet, grand temps de mettre en place le plan SIEPS. Les faits nous le prouvent encore!

Le Plan SIEPS fût déposé je le rappelle, le 19 mars 1964 soit depuis plus de 40 ans...

En dépit d'une aide qui gagne en ampleur, deux millions et demi de sans-abri, parfois affamés, restaient mercredi exposés au froid et à la pluie dans le nord du Pakistan, quatre jours après un violent séisme qui a fait officiellement plus de 24.000 morts en Asie du Sud.

Le pont aérien a repris mercredi à plein régime entre la base aérienne de Chaklala, près d'Islamabad, et le Cachemire pakistanais, après la fin des pluies torrentielles de mardi qui avaient ralenti les secours.

En 24 heures, une centaine de rotations d'hélicoptères ont été effectuées avec l'aide d'appareils allemands et américains.

"Nous apportons de la nourriture, des tentes, des couvertures et des équipes de secours", a indiqué le commandant Farooq, ajoutant que les hélicoptères revenaient du Cachemire avec des blessés.

Le temps presse en effet : deux millions et demi de sans abri, une "estimation" donnée mardi par Islamabad, ont passé leur quatrième nuit dehors, dans le froid et l'humidité. Certains villages reculés de ces contreforts himalayens n'ont de plus toujours reçu aucune aide à ce jour.

"Nous avons eu très, très froids. Nous avons besoin de tentes et de couvertures", lâche Khurshid Bibi, mère de famille qui campe avec quinze parents le long d'une route défoncée à Muzaffarabad, capitale dévastée du Cachemire pakistanais.


Asif HassanLes espoirs de retrouver des rescapés sous les décombres tiennent dorénavant du miracle, selon les experts. Une équipe de secours néerlandaise, mobilisée à Bagh (Cachemire pakistanais) a abandonné mercredi ses recherches dans une école où des centaines d'enfants, principalement des fillettes, ont été ensevelis. L'équipe néerlandaise n'a retiré depuis lundi que cinq corps sans vie.

Le séisme d'une magnitude de 7,6 sur l'échelle de Richter a tué 23.000 personnes, selon un bilan officiel, et fait 51.000 blessés. Il s'agit du plus fort tremblement de terre de l'histoire du Pakistan.

En Inde, 1.300 morts ont été confirmées. Dans la partie indienne du Cachemire, 40.720 habitations ont été détuites et près de deux fois plus ont été endommagées.


Et nous n'avons pas encore atteint dix villages", a ajouté Mufti Mohammed Sayeed, numéro un du Cachemire indien. 143.000 personnes ont été touchées d'une manière ou d'une autre dans deux districts (sur un total de 14 concernés par le séisme dans l'Etat) qui ont pour l'instant pu faire l'objet d'une évaluation plus précise, a-t-il précisé.

Au Pakistan, les dégâts sont encore plus importants même si les chiffres ne sont pas disponibles. Dans Muzaffarabad dévasté, les cadavres s'alignaient le long des rues, recouverts de mouches, avant d'être ramassés par des soldats masqués pour se protéger de l'odeur pestilentielle.

"Nous sommes comme les clochards des grandes villes", témoigne Daniel Shahaad, 19 ans, qui ne survit depuis samedi que grâce à quelques biscuits et du lait.

Médecins sans Frontières (MSF) a mis en garde mardi contre les risques d'épidémies à Muzaffarabad et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a évoqué la possibilité de maladies diarrhéiques, ainsi qu'une éventuelle flambée de rougeole, mortelle pour les enfants en bas âge.Selon l'Onu, un millier d'hôpitaux ont été "complètement détruits" au Pakistan.

"C'est une tâche titanesque", a reconnu le Premier ministre pakistanais Shaukat Aziz. "Nous devons penser à l'hiver qui approche" pour les sans-abri, a-t-il ajouté mercredi depuis Muzaffarabad, sa première visite dans la ville désastrée.

Le responsable avait lancé mardi un appel à "un nouvel effort supplémentaire de la communauté internationale".
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serge
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MessageSujet: Re: Il est grand temps de mettre le SIEPS en place!   Sam 12 Nov - 22:18

Il est même vital pour notre planète et ses habitants de mettre nos énergies au service de ce plan.



Le bilan du séisme au Pakistan s'élève à plus de 86 000 morts


2005-11-11 13:59:00


ISLAMABAD, 10 novembre (XINHUANET) -- Le bilan du séisme qui a secoué le Pakistan le 8 octobre s'est élevé à plus de 86 000 morts et au moins 100 000 blessés, a annoncé jeudi le ministre pakistanais de la Santé, Nasir Khan.

Le ministre a indiqué lors d'une conférence de presse que ces nouveaux chiffres avaient été communiqués par la commission fédérale des secours dans un nouveau rapport.

M. Khan a expliqué que le gouvernement pakistanais avait pris des mesures pour éviter les épidémies notamment de diarrhée et de tétanos.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a mis en garde mercredi contre une épidémie de diarrhée à Muzaffarabad, la capitale du Cachemire pakistanais, due à un manque d'eau potable et à un mauvais équipement sanitaire.

Le ministre de la Santé a reconnu que les maladies avaient fait plusieurs victimes au début mais a affirmé que la situation était maintenant sous contrôle.

Il a indiqué que les Nations unies avaient fourni des vaccins contre le tétanos. Fin

http://www.french.xinhuanet.com/french/2005-11/11/content_182051.htm
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serge
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MessageSujet: Re: Il est grand temps de mettre le SIEPS en place!   Ven 2 Déc - 16:41

Près de 16 500 enfants meurent de faim et malnutrition chaque jour



La faim et la malnutrition tuent, chaque année, près de 6 millions d’enfants, un chiffre globalement comparable à la population d’âge préscolaire du Japon, souligne la FAO dans son dernier rapport annuel L’état de l’insécurité alimentaire dans le monde (SOFI 2005), publié le 22 novembre.

La plupart de ces enfants meurent de quelques maladies infectieuses curables, notamment la diarrhée, la pneumonie, le paludisme ou la rougeole. Ils auraient survécu si leurs constitutions physiques et leurs systèmes immunitaires n’avaient pas été affaiblis par la faim et la malnutrition.
Celles-ci sont parmi les principales causes de pauvreté, d’illétrisme, de maladie et de mortalité qui affectent des millions de personnes dans les pays en développement, selon le rapport.

La réduction de la faim est indispensable pour atteindre l’objectif du Sommet mondial de l’alimentation de 1996 – réduire de moitié le nombre de sous-alimentés d’ici à 2015 – et le premier des Objectifs du Millénaire pour le développement – éradication de l’extrême pauvreté et de la faim. Elle l’est également pour atteindre les autres Objectifs du Millénaire, souligne le rapport.
Les progrès en vue de réduire de moitié d’ici à 2015 le nombre de sous-alimentés dans les pays en développement ont été très lents et la communauté internationale est loin d’atteindre les objectifs de réduction de la faim et les engagements du Millénaire et du Sommet mondial de l’alimentation, écrit, en substance, M. Jacques Diouf, Directeur général de la FAO, dans le préambule du rapport.

“Si chacune des régions en développement continue à réduire la faim au rythme actuel, seules l’Amérique du Sud et les Caraïbes atteindront l’Objectif du Millénaire pour le développement consistant à réduire de moitié la proportion de personnes souffrant de la faim. Aucune n’atteindra l’objectif plus ambitieux du Sommet mondial de l’alimentation qui était de réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim”, ajoute M. Diouf.

La région Asie-Pacifique a, elle aussi, de bonnes chances d’atteindre l’Objectif du Millénaire si le rythme des progrès est légèrement intensifié dans les prochaines années.
Au Proche-Orient et en Afrique du Nord, la prévalence de la faim est faible, mais elle augmente. En Afrique subsaharienne, la prévalence de la sous-alimentation a très légèrement fléchi. Le rythme des progrès était légèrement mieux qu’il ne l’est aujourd’hui. La région devra intensifier considérablement son action pour atteindre l’Objectif du Millénaire.

“Pratiquement tous les objectifs du Sommet mondial de l’alimentation et du Millénaire peuvent encore être atteints, mais seulement à condition de redoubler d’efforts et de recentrer les interventions. Pour réduire le nombre de sous-alimentés, il faut accorder la priorité aux zones rurales et à l’agriculture qui est le principal soutien des moyens d’existence en milieu rural”, indique M. Diouf.

Selon les estimations de 1994 de la FAO, 852 millions de personnes étaient sous-alimentées dans le monde au cours de la période 2000-2002.
Ce chiffre inclut 815 millions de personnes dans les pays en développement, 28 millions dans les pays en transition et 9 millions dans les pays industriels. SOFI-2005 n’a pas mis ces chiffres à jour, de nouvelles estimations étant prévues pour l’édition 2006 du rapport.

Eliminer la faim pour atteindre les Objectifs du Millénaire
Environ 75 pour cent des populations affamées et pauvres de la planète vivent dans les zones rurales des pays à faible revenu.
Les zones rurales abritent l’écrasante majorité de près de 11 millions d’enfants qui meurent avant d’atteindre l’âge de cinq ans (dont 8 millions d’enfants en bas âge). Elles abritent également les 530 000 femmes qui meurent lors de la grossesse ou pendant l’accouchement, les 300 millions de cas de paludisme aigu qui se soldent par plus d'un million de décès chaque année et les 121 millions d’enfants qui ne sont pas scolarisés.

Nourrir ces enfants convenablement est essentiel pour briser le cercle vicieux de la faim et de la pauvreté et atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement.
Une réduction de seulement 5 points de pourcentage en moyenne de la prévalence du déficit pondéral chez les enfants permettrait de sauver la vie de 30 pour cent des enfants âgés de un à cinq ans. Ce calcul est basé sur une étude effectuée dans 59 pays en développement.
Dans certains des pays les plus affectés, la prévalence du déficit pondéral des enfants de moins de cinq ans atteint jusqu’à 45 pour cent.
“La réduction de la pauvreté devrait être la force motrice du progrès et de l’espoir, car une meilleure nutrition signifie une meilleure santé et une meilleure fréquentation scolaire, une réduction de la mortalité infantile et maternelle, l’autonomisation des femmes, la baisse de l’incidence et des taux de mortalité du VIH/SIDA, du paludisme et de la tuberculose”, écrit M. Diouf.

Priorité aux zones rurales
La croissance économique, l’investissement dans l’agriculture, la bonne gouvernance, la stabilité politique, la paix interne, le règne de la loi, les infrastructures rurales, la recherche agricole, l’éducation des jeunes ruraux et l’amélioration de la condition des femmes sont autant de conditions essentielles à l’accroissement de la production agricole et à la réduction de la faim et de la pauvreté dans les zones rurales, selon le rapport.
Toutefois, plusieurs pays ne bénéficient pas de ces conditions. Lorsque les gouvernements ne parviennent pas à préserver la paix interne, la violence torpille la production agricole et l’accès à l’alimentation.
En Afrique, toujours selon le rapport, on a constaté que la production alimentaire par habitant a chuté en moyenne de 12,4 pour cent durant les périodes de conflit.

Les infrastructures rurales
Leur développement est souvent au plus bas dans les pays et régions touchés par la faim. Ainsi, la densité routière en Afrique au début des années 90 était inférieure à un sixième de celle de l’Inde à l’époque de l’indépendance, en 1950.
Selon des études réalisées en Chine et en Inde, la construction de routes est "l’investissement le plus productif dans les biens publics pour lutter contre la pauvreté". Il semblerait en outre qu’elle ait un effet analogue sur la réduction de la faim.

L'accès à l'éducation
Des millions d’enfants n’ont pas la chance de recevoir une bonne éducation de base. Les problèmes de santé et les retards de croissance dus à la malnutrition retardent ou empêchent la scolarisation.
En moyenne, les adultes n’ont achevé que trois ans et demi d’école en Afrique subsaharienne et quatre ans et demi en Asie du Sud.
C’est également dans ces deux sous-régions que la prévalence de la faim est la plus forte. En outre, le déficit pondéral à la naissance, la malnutrition protéino-énergétique, l’anémie et les carences en iode altèrent les capacités cognitives des enfants.

Les inégalités entre les hommes et les femmes
Elles empêchent les femmes d’améliorer les moyens d’existence de leurs familles. Les recherches confirment que les femmes ayant reçu une éducation ont une famille en meilleure santé. Leurs enfants sont mieux nourris, risquent moins de mourir en bas âge et sont davantage susceptibles d’aller à l’école.
Si on donne aux femmes un meilleur accès à la terre et au crédit et si on promeut la parité homme-femme, on avancera à grands pas vers la réalisation des Objectifs du Millénaire.

VIH/SIDA, paludisme et tuberculose
Ces fléaux tuent plus de 6 millions de personnes chaque année. La plupart des cas se produisent en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, deux régions où les taux de sous-alimentation et d’extrême pauvreté sont les plus élevés. Les pauvres et les affamés sont les plus touchés.
Des millions de foyers sombrent dans la faim et la pauvreté lorsque le soutien de famille tombe malade et meurt, ou en raison du coût des soins de santé, des obsèques et de la prise en charge des orphelins.
Ces maladies sont exacerbées par la faim et la pauvreté. En stoppant leur progression et en inversant la tendance on sauverait des millions de vies humaines et on épargnerait des dizaines de milliards de dollars.

Pour atteindre les objectifs sus-mentionnés, le rapport de la FAO préconise d’intensifier l’approche sur deux fronts.
Premier front: renforcer la productivité et les revenus grâce à des investissements nationaux et internationaux, notamment dans l’irrigation à petite échelle et les infrastructures (routes, eau, etc.), la promotion de la pêche et de l’agroforesterie.
Et deuxième front: assurer un accès direct aux aliments et créer des dispositifs de protection sociale pour les pauvres et les personnes souffrant de la faim (programmes d’alimentation maternelle et infantile, repas et jardins potagers scolaires, programmes vivres contre travail et vivres contre éducation).

Auteur : Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_774.php
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Et pourtant de l'argent il y'en a pour les armes Crying or Very sad
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montségur
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MessageSujet: Fonds Mondial de Solidarité   Dim 21 Mai - 12:58

APPUIS EN FAVEUR DE LA CREATION D'UN FONDS MONDIAL DE SOLIDARITE

1/ 19ème session du Conseil des Ministres Arabes des Affaires Sociales (novembre 1999),
2/ Appui du Directeur Général de l'UNESCO (novembre 1999),
3/ 71ème session du Conseil des Ministres de l'Organisation de l'Unité Africaine (Addis-Abeba, février 2000),
4/ 27ème session de la Conférence Arabe du Travail (mars 2000),
5/ Appui de la Directrice de l'Organisation Mondiale de la Famille (mars 2000),
6/ Conseil des Ministres Arabes de la Santé (Beyrouth, mars 2000),
7/ Réunion de la 113ème session ordinaire du Conseil de la Ligue Arabe (Le Caire, 28 mars 2000),
8/ Premier Sommet Afrique-Europe (Le Caire 3-4 avril 2000),
9/ 13ème session du Groupe des Pays Non-Alignés (Carthagène, Colombie 8-9 avril 2000),
10/ Sommet du Groupe des 77 (La Havane, 12-14 avril 2000),
11/ 23ème session de la Commission du Travail et des Affaires Sociales de l'Organisation de l'Unité Africaine (Alger, 16-21 avril 2000),
12/ Première Conférence Ministérielle sur la Sécurité, la Stabilité, le Développement et la Coopération en Afrique (Abuja, Nigeria, 8-9 mai 2000),
13/ 27ème session des ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'Organisation de la Conférence Islamique (Kuala Lampur, Malaisie, 30 juin 2000)
14/ 24ème session extraordinaire de l'Assemblée Générale de l'ONU consacrée au suivi des décisions du Sommet Mondial pour le Développement Social de Copenhague (Genève, 26 juin - 1er juillet 2000),
15/ 55ème session de l'Assemblée Générale des Nations Unies (New York, décembre 2000)
16/ 56ème session de l'Assemblée Générale des Nations Unies (New York, 11 décembre 2001)
17/ Le Sommet mondial sur le développement durable (Johannesburg ; 26 août - 4 septembre 2002)
18/ La 57ème l'Assemblée Générale des Nations Unies la résolution a adopté la résolution décidant la mise en place effective et immédiate du Fonds Mondial de Solidarité (New York, 20 décembre 2002)
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simon44
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MessageSujet: plan SIEPS de monsieur Lagrange   Ven 17 Nov - 17:30

j'ai l'agréable surprise de découvrir que ce plan SIEPS initié par monsieur Lagrange il y a plus de quarante ans existe, et ce sans soutien de la part du monde de la charité bisness. C'est un projet génial et au combien indispensable à notre fragile humanité. Je vous apporte mon modeste soutien et toute ma sympathie.

cheers
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savignac
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MessageSujet: Et maintenat Haïti et toujours rien...   Sam 23 Jan - 1:29

Maintenant c'est au pauvre Peuple Haïtien de souffrir et hélas nous ne voyons une fois encore que des interventions certes fort louables mais très peu efficace. Que de temps perdu les mêmes causes provoquent les mêmes résultats.
On ne pourra jamais empêcher de telles catastrophes mais on pourrait déployer les moyens adaptés si le SIEPS existait. Henri LAGRANGE s'est battu pendant 50 ans jusqu'à sa mort pour défendre ce projet SIEPS et nous constatons que les "puissants" de ce monde préfèrent ignorer celà et continuer leur oeuvre de destruction et de mort. Honte à vous!
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MessageSujet: Re: Il est grand temps de mettre le SIEPS en place!   

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