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 desertification

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hiram
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MessageSujet: desertification   Lun 8 Aoû - 15:07

Un des grand problème de ce siécle sera de gérer les ressources en eau, bien, plus précieux que le pétrole dans bien des pays où le désert avance, et où, à brève échéance, la situation risque de devenir ingérable, si ce n'est déjà trop tard, Crying or Very sad déplacement de population, conflits, maladies.
voir ci-dessous un article daté du 8/07/2005 de Valérie Gas de radio france internationale

08/07/2005
Quand le désert avance, le monde meurt


(MFI) Réchauffement climatique, croissance démographique, agriculture intensive, irrigation incohérente, déboisement participent au lent mais inexorable phénomène de la désertification. Tous les continents sont exposés à ce risque de dégradation. Mais dans certaines régions, l’Afrique et la Chine surtout, l’extension des zones arides aura des conséquences importantes sur la vie des populations, l’environnement et le climat.


Le désert gagne du terrain. Le phénomène est de plus en plus inquiétant. Plus de 40 % de la surface du globe est actuellement constituée par des terres arides ou semi-arides sur lesquelles vit un tiers de la population mondiale. Certes, on considère que seules 10 à 20 % de ces terres sont déjà victimes de la désertification et que, sur les 2 milliards de personnes qui vivent en zone aride, seulement 1 à 6 % occupent des terres touchées par la désertification. Mais si la proportion est encore limitée, le processus de dégradation des sols peut rapidement atteindre le point de non retour à partir duquel il n’est plus possible de produire les ressources indispensables à la vie humaine. L’évolution constatée ces dernières années montre d’ailleurs que la tendance est plus à l’aggravation qu’à l’amélioration. Les facteurs climatiques (épisodes de sécheresse, réchauffement global) expliquent en partie cette situation. Mais la pression exercée par l’accroissement de la population qui oblige à exploiter toujours plus les terres, pour produire de la nourriture notamment, quitte à épuiser définitivement leurs ressources et à les rendre finalement inutilisables, participe aussi à aggraver la situation.
Face à ce danger, l’Onu met en garde et présente les enjeux du processus dans un rapport préparé dans le cadre du grand bilan sur les objectifs du Millénaire. Car qui dit progression de la désertification dit engrenage de la pauvreté, danger pour la santé et menace pour l’environnement. Des fléaux d’autant plus redoutés qu’ils contribuent à aggraver une situation déjà difficile, notamment dans les deux principales régions menacées par ce phénomène : l’Afrique et l’Asie du Centre.

L’engrenage aridité-pauvreté

Les populations qui vivent dans les zones les plus desséchées se trouvent, en effet, entraînées dans une sorte d’engrenage infernal à l’intérieur duquel les conditions de vie se dégradent en même temps que les sols subissent les ravages dus à l’augmentation du degré d’aridité et à une exploitation toujours plus intensive destinée à compenser le peu de productivité des terres. L’aridité accentue ainsi la pauvreté, et la pauvreté entretient une situation où les populations sont dans l’incapacité de prendre les mesures nécessaires pour ne pas accélérer la marche vers la désertification. Au-delà d’une potentielle augmentation de la proportion de personnes soumises à ce type de contraintes – on estime qu’actuellement la moitié des populations les plus pauvres de la planète vivent dans les régions desséchées –, la désertification fait aussi courir le risque de provoquer le déplacement des populations qui ne trouvent plus de moyens de subsistance sur place. Et donc de repousser le problème de quelques kilomètres en créant une nouvelle pression démographique dans d’autres zones.
Au-delà de son impact sur les conditions de vie des populations, la désertification a aussi une influence sur leur santé. La mortalité infantile est ainsi deux fois plus importante (54 pour 1 000) dans les zones arides que dans les régions pauvres non desséchées. Le principal inconvénient de la progression de l’assèchement des sols est de provoquer la formation d’énormes nuages de poussière qui peuvent entraîner l’apparition de fièvres, de problèmes respiratoires, de douleurs oculaires chez les gens sur place mais peuvent aussi atteindre les habitants de régions éloignées. Chaque année, on estime que le vent emporte et dissémine à travers le monde un milliard de tonnes de sable du Sahara avec leur lot de germes et de bactéries. Les tempêtes de sable du désert de Gobi touchent, quant à elles, toute la Chine mais aussi la péninsule de Corée et le Japon. Dans l’éventualité d’une extension des zones désertifiées, les répercussions en terme de santé seraient donc elles aussi plus importantes.

Environnement et climat

La dégradation à grande échelle des terres arides fait, d’autre part, courir un risque majeur à l’environnement et peut même participer à induire des changements climatiques. La progression des espaces désertiques, sur lesquels plus aucune végétation ne pousse, perturbe le cycle de la vie des hommes mais aussi celui de la nature en modifiant l’écosystème. Cela affecte la formation des nuages, les chutes de pluie, la biodiversité des plantes et des animaux et même le cycle du carbone. Les terres arides ou semi-arides, qui contiennent le quart des réserves mondiales de carbone organique, relâchent, en effet, chaque année dans l’atmosphère 300 millions de tonnes de carbone (soit 4 % du total mondial toutes sources confondues) à cause de la désertification. Avec toutes les conséquences que de telles émissions peuvent avoir sur le système climatique.


Valérie Gas
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savignac
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MessageSujet: En effet il y a urgence...   Lun 8 Aoû - 16:05

23.000 km2 de forêt amazonienne détruits en 2003
13.04.2004


(AP/AFP) - La déforestation en Amazonie a atteint un niveau presque record l'année dernière. Selon les chiffres annoncés par le gouvernement brésilien, 23.750 km2 de forêt tropicale ont été abattus entre août 2002 et août 2003, soit environ deux fois plus que la moyenne annuelle dans les années 1990.

Ce taux de destruction est sensiblement supérieur à celui enregistré l'année précédente, mais le gouvernement brésilien estime que ces résultats sont une victoire, et affirme avoir réussi à ralentir la vitesse d'augmentation des destructions. Ainsi en 1995, 29.000 km2 avaient été abattus.

Selon les experts, 653.000 km2 de forêt ont été détruits en 30 ans. Au total, 20% des quatre millions de km2 de la forêt amazonienne ont déjà été détruits du fait de l'activité humaine. En 1995, 29.000 km2 avaient été abattus.

Une bonne nouvelle quand même: le gouvernement brésilien a inauguré mardi un système d'observation par satellite pour contrôler les processus de déboisements, brûlis et incendies en Amazonie. Un budget de six millions de reals (deux millions de dollars) sera consacré à surveiller les 5,2 millions de km2 de l'amazonie brésilienne.

La disparition des forêt

Les forêts absorbent le CO2 en le fixant dans le bois des arbres sous forme de carbone. Alors que les forêts ont la capacité de réduire le taux de CO2 dans l'atmosphère, elles sont détruites à une vitesse accélérée. Partout dans le monde, les surfaces forestières se réduisent sous l'effet de l'exploitation forestière, agricole, ou minière. Actuellement, 3 millions d'hectares sont détruits chaque année.


L'effondrement de la biodiversité

Les activités économiques de l'homme sont actuellement la cause de la 6è extinction massive de l'histoire de la Terre. D'après les prévisions, 25% des espèces qui existaient au début du 20è siècle auront disparu d'ici 2025. D'après le rapport de l'Union Mondiale de Conservation des Espèces (World Conservation Union, WCU), 12% des espèces d'oiseaux de la planète sont déjà menacées d'extinction. Un quart des mammifères, un tiers des amphibiens et 42% de toutes les tortues pourraient aussi disparaître d'ici la fin du siècle.
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hiram
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MessageSujet: Re: desertification   Mer 10 Aoû - 15:53

Selon une étude d'Emmanuel Kerry, professeur au Massachusetts Institute of Technology sont deux fois plus puissants qu'il y a trente ans.

Kerry Emanuel, professeur au MIT, affirme que les ouragans, cyclones et typhons sont presque deux fois plus puissants aujourd'hui qu'il y a trente ans. Si la communauté scientifique se doute depuis quelque temps que le réchauffement de la planète pourrait jouer un rôle à ce niveau, la plus récente étude de M. Emanuel démontre, chiffres à l'appui, la corrélation entre l'augmentation de la température des océans et l'intensité plus importante des tempêtes tropicales.

Page web de Kerry Emanuel
http://wind.mit.edu/%7Eemanuel/home.html
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serge
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MessageSujet: Re: desertification   Sam 13 Aoû - 17:27

Le changement climatique et l'un de ses effets, la sécheresse, aurait du être traité il y a des années, c'est comme traiter en hiver le problème des sans abris What the fuck ?!?

Accuser les chinois ou d'autres parce qu'ils utilisent de + en + les voitures, alors que dans nos pays nous avons 2 voir 3 véhicules, que nous polluons allègrement la planète depuis des lustres, que nous avons exploité des nombreux pays, non mais dès fois Rolling Eyes ,m'enfin........ça va Razz

La sécheresse s'étend en FrancePatrice Collen
Agence France-Presse
Paris

Plus des deux tiers de la France sont aujourd'hui touchés par une sécheresse qui n'épargne pratiquement aucune région, provoquant une polémique sur la progression des cultures irriguées, principalement le maïs, grandes consommatrices d'eau.

Conséquence de cette sécheresse qui affecte plusieurs pays européens et notamment l'Espagne et le Portugal, en France, 68 départements sur les 95 du territoire métropolitain sont aujourd'hui touchés par des mesures de restriction des prélèvements d'eau, notamment dans la moitié ouest de la France, premier pays agricole de l'Union européenne.

Ces mesures, particulièrement sévères sur la façade atlantique concernent essentiellement l'irrigation et devraient, selon le ministère de l'Écologie, «être maintenues ou renforcées tant que les précipitations seront faibles».

Dans les zones affectées, les représentants de l'État, les préfets, disposent d'une panoplie de mesures pour limiter la consommation d'eau, allant de l'interdiction de remplir les piscines privées à l'arrêt total de tous les prélèvements sur certains cours d'eau.

Si l'on prend pour référence les 60 dernières années, les pluies efficaces (permettant de recharger nappes phréatiques et cours d'eau) connaissent un déficit pouvant aller jusqu'à 2/3 sur la majeure partie du pays, à l'exception du centre-est. En fait la sécheresse pourrait se révéler pire que celle de 1976, avec un déficit pluviométrique qui a commencé également dès l'automne.

Les journaux français publient des photos saisissantes de cultures brûlées, de maïs qui grille sur pied, de rivières asséchées et de situations exceptionnelles, comme celle d'une île de l'Atlantique, Belle-Ile-en-Mer, qui doit être ravitaillée en eau potable par bateau.

Cette aggravation de la sécheresse provoque une vive polémique sur les usages de l'eau. L'agriculture irriguée est montrée du doigt par les écologistes, tandis qu'une association de consommateurs dénonce le manque d'harmonisation du système de taxation de l'irrigation - six fois moins taxée dans une région du Sud-Ouest très touchée par la sécheresse que dans le nord du pays.

Les producteurs de maïs récusent les accusations contre l'irrigation. «Laisser penser que l'irrigation provoque la sécheresse dans le Sud-Ouest est une hérésie. C'est justement parce que la zone est touchée par la sécheresse que nous irriguons», souligne Christophe Terrain, président de l'Association générale des producteurs de maïs (AGPM).

Le maïs ne consomme pas plus d'eau que beaucoup d'autres cultures, comme le blé, se défend l'AGPM, ajoutant que le maïs représente beaucoup moins de la moitié (820 000 hectares sur 1,9 million) des surfaces irriguées en France, derrière vergers, légumes et fleurs.

De son côté, le gouvernement rappelle prudemment qu'il a incité dès mars les agriculteurs à se tourner vers des cultures moins gourmandes en eau.


Cyberpresse
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serge
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MessageSujet: Re: desertification   Jeu 18 Aoû - 12:48

Informations introductives, des questions à l'ordre du jour de l'ONU
il est plus qu'urgent de faire face à cette énorme héritage empoisonné que nous laissons à nos descendants, (je ne remercie pas les affreux dirigeants, spéculateurs, magnats de la finance et du collectivisme qui nous ont laissés la planète dans cet état de délabrement ingérable Razz Razz )



Informations introductives

La température moyenne sur terre a augmenté de 0.6 degrés depuis la fin des années 1800. On s’attend à ce qu’elle continue d'augmenter de 1.4 à 5.8 degrés C d’ici à l’an 2100 -- ce qui constitue un rapide et profond changement. Même si la prédiction minimale venait à se produire, elle serait supérieure à toute autre tendance sur 100 ans au cours des 10 000 dernières années.

Les principales raisons de cette montée de température sont un siècle et demi d’industrialisation avec: la combustion de quantités de plus en plus élevées de pétrole, d’essence et de charbon, la coupe des forêts ainsi que certaines méthodes agricoles.

Ces activités ont augmenté les quantités de "gaz à effet de serre" dans l’atmosphère, en particulier le dioxyde de carbone, le méthane et l’oxyde nitreux. Ces gaz sont naturellement et sont essentiels à la vie sur terre; ils empêchent une partie de la chaleur solaire de retourner dans l’espace et, sans eux la terre serait un endroit froid et aride. Mais en quantités toujours croissantes, ces gaz sont en train de pousser la température globale à des sommets artificiellement élevés qui altèrent le climat. Les années 1990 passent pour avoir été les plus chauds du dernier millénaire avec l’année 1998 étant l’année la plus chaude.

Les changements climatiques peuvent être difficiles -- les dinosaures pourraient en témoigner, s’ils n’avaient disparu. La théorie prévalant est qu’ils n’ont pas survécu à un météorite géant qui s’est abattu sur la terre il y a 65 millions d’années, répandant tellement de poussière dans l’air que la lumière solaire s’en est trouvé grandement réduite, les températures ont plongé, les plantes ne poussaient plus et la chaîne alimentaire s’est brisée.

Ce qui arriva aux dinosaures est un rare exemple de changement climatique beaucoup plus rapide que celui que les humains sont maintenant en train de s’infliger . . . mais pas le seul. Les recherches sur les carottes glaciaires et les sédiments des lacs montrent que le système climatique a souffert d’autres fluctuations abruptes dans un passé lointain -- le climat semble avoir des "pics" pouvant lui faire faire de brusques écarts et rebonds. Bien que les scientifiques soient toujours en train d’analyser ce qu’advint lors de ces événements antérieurs, il est clair qu’une terre chargée de 6.3 milliards d’habitants est un endroit risqué pour réaliser des expériences incontrôlées sur le climat.

La tendance actuelle du réchauffement est prévue pour causer des extinctions d'espèces. De nombreuses espèces de plantes et d’animaux, déjà affaiblies par la pollution et la perte de leur habitat, sont à appelées à disparaître dans les 100 prochaines années. Les êtres humains, bien que n’étant pas menacés de cette manière, vont probablement faire face à des difficultés de plus en plus grandes. Les récentes tempêtes, inondations et sécheresses, par exemple, ont tendance à démontrer ce que les modèles d’ordinateurs prédisent comme fréquents "événements météorologiques extrêmes".

Le niveau de la mer a augmenté de 10 à 20 cm au cours du 20ème siècle et une hausse supplémentaire de 9 à 88 cm est prévue d’ici l’an 2100. (Des températures plus élevées causent l’expansion du volume des océans et, la fonte des glaciers et des calottes glaciaires ajoute encore plus d’eau.) Si le sommet de cette échelle est atteint, la mer pourrait déborder dans des zones côtières fortement peuplées de pays tels que le Bangladesh, causant ainsi la disparition de nations entières (tel que l’Etat-île des Maldives), polluant l’eau fraîche de milliards de personnes et poussant à des migrations massives.

Dans la plupart des régions tropicales et sub-tropicales, les productions agricoles sont prévues de chuter -- et dans les régions tempérées, aussi, si les températures augmentent de plus de quelques degrés C. Est également prévu un assèchement des zones intérieures continentales, telles que l’Asie centrale, l’Afrique sahélienne et les Grandes Plaines des États-Unis. Ces changements pourraient causer, au minimum, des perturbations dans l’usage des sols et les ressources alimentaires. Et la portée de maladies telles que le paludisme pourrait s’étendre.

Le réchauffement global est un problème "moderne" -- compliqué, impliquant le monde entier, emmêlé à d’autres sujets difficiles tels que la pauvreté, le développement économique et la croissance de la population. Le traiter ne sera pas facile. L’ignorer sera pire.

Il y a plus d’une décade, la plupart des pays se sont joints à un traité international -- la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques -- en vue de commencer à considérer ce qui pouvait être fait pour réduire le réchauffement global et faire face à toute hausse inévitable des températures. En 1997, les gouvernements se sont mis d’accord pour faire un ajout à ce traité, appelé le Protocole de Kyoto, lequel contient des mesures plus fortes (légalement contraignantes). Le Protocole est prévu de bientôt entrer en vigueur. Et, depuis 1988, un Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat passe en revue la recherche scientifique et fournit aux gouvernements des résumés et des conseils sur les problèmes de climat.


http://www.un.org/french/partners/civil_society/agenda.htm
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hiram
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MessageSujet: Re: desertification   Sam 31 Déc - 15:06

""Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre.
Nous le savons: toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.

L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même."

Seattle, chef indien Suquamish



_________________
dans le monde intelligible,
l'idée du bien est perçue la dernière et avec peine, mais on ne la peut percevoir sans conclure qu'elle est la cause
de tout ce qu'il y a de droit et de beau en toutes choses;
Platon
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Cyruis00
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MessageSujet: Re: desertification   Mar 20 Fév - 14:30

Un petit pour vous dire que votre blog est super!
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