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 Les vacances de "Monsieur HULOT"

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VertdeTe
Invité



MessageSujet: Les vacances de "Monsieur HULOT"   Ven 27 Avr - 23:22

Monsieur HULOT qui vient de vendre il y a quelques temps au prix très fort une superbe bastide à Simiane la Rotonde dans les Alpes de Haute Provence est-il un "vert luisant, sonnant et trébuchant" ?...

Ushuaïa, le label Hulot certifié 100 % rentable
L'Expansion

Le Monsieur nature de TF 1 exploite son image tous azimuts. Un business pour la bonne cause, au prix de quelques entorses à l'écologiquement correct.



Qu'y a-t-il de commun entre des gels douches, des sacs à dos, des lunettes de soleil, des serviettes de bain, des pull-overs, une émission de télé à succès, une chaîne diffusée par satellite, un magazine de presse écrite, un jeu de société, des best-sellers et une fondation pour la sauvegarde de l'environnement ? Un homme et un seul : Nicolas Hulot, quinquagénaire depuis le 30 avril, « télécologiste » qui a réalisé l'exploit de faire d'Ushuaia - une ville de 30 000 habitants au nom imprononçable située en Patagonie, dans le sud de l'Argentine - une marque prospère qui n'en finit plus d'être déclinée en produits dérivés.
« L'émission "Ushuaïa nature" est coûteuse à fabriquer [1 million d'euros par épisode], explique Hubert Taieb, directeur général adjoint de TF 1 Entreprises, la filiale de la chaîne de télévision qui possède et exploite le label écolo depuis le début des années 90. Il n'est pas anormal que l'on cherche à rentabiliser un investissement aussi lourd. » Résultat : TF 1 a cédé en quinze ans la licence d'exploitation à plus d'une quinzaine de sociétés (L'Oréal pour les cosmétiques, Atol pour la lunetterie, Rhonetex pour les vêtements, Lexibook pour l'électronique grand public, Quo Vadis pour la papeterie...) et cautionné ainsi la commercialisation d'une soixantaine de produits dérivés en France. En jouant, même si la chaîne s'en défend, sur l'identification Ushuaïa-Nicolas Hulot pour les consommateurs.
Seule condition à respecter pour les heureux exploitants de la marque aux reflets verts : respecter l'esprit de l'émission de télévision, le navire amiral, à savoir la « naturalité éthique ». Avec plus ou moins de succès ! Si les gels douches Ushuaïa font un tabac dans les linéaires des grandes surfaces, les bâtons d'encens du même nom ont été retirés de la vente fin 2004 après que le magazine Que choisir a révélé qu'ils présentaient un risque cancérigène. Pour éviter que de telles situations se reproduisent, TF 1 finalise une charte d'utilisation pour mettre en place des « obligations en matière de développement durable » qui seront annexées aux contrats de licence. Quoi qu'il en soit, l'opération est plus que rentable : TF 1 estime à... 100 millions d'euros le chiffre d'affaires annuel généré par tous les produits griffés Ushuaïa.
« Du moment que je garde ma liberté de parole... »
Le succès des produits dérivés ne se démentant pas, TF 1 continue d'exploiter le filon de l'émission (8 millions de téléspectateurs le mercredi soir quatre fois par an, un tiers de part d'audience). Outre les CD musicaux et les DVD des émissions, elle a trouvé deux nouvelles déclinaisons à fort potentiel. D'une part un trimestriel, Ushuaïa magazine, lancé mi 2004 et vendu à 100 000 exemplaires, selon TF 1. Paraissant en fonction de la diffusion de l'émission, il fait bonne place aux autres produits dérivés de la marque. D'autre part, une chaîne de télévision, Ushuaïa TV, qui émet depuis mars. Diffusée sur le bouquet satellite TPS (détenue à 66 % par TF 1), elle propose des documentaires et diffuse une fois par jour d'anciennes émissions de son animateur casse-cou.
Pour chacune des déclinaisons de la marque, Nicolas Hulot n'a pas son mot à dire, mais il assume : « TF 1 décline des produits dérivés qui permettent à l'émission de télé d'être financée. Au début, j'ai été surpris par cette stratégie, mais je m'y suis fait. Cela ne me choque plus du moment que je garde le contrôle du contenu de l'émission et ma liberté de parole. » Donnant, donnant, en quelque sorte... Si Hubert Taieb n'a pas demandé son avis à l'animateur lors de la création d'Ushuaïa TV, il l'a en revanche associé à la création du magazine papier. Nicolas Hulot a ainsi pu participer au choix de la rédactrice en chef et a accepté de faire partie du comité de rédaction. Et quand il n'est pas d'accord, il le fait savoir. Haut et fort. « Je suis parfois chagriné, mais je n'ai jamais été indigné, avoue-t-il. Si un produit dérivé ne colle pas selon moi à l'esprit porté par l'émission, je le dis à TF 1, qui tente de prendre en compte mon avis. Mais il est vrai que je me demande parfois jusqu'où on peut aller. » Nicolas Hulot s'est notamment ému d'une publicité pour un 4 x 4 dans le magazine papier et a décidé, symboliquement, histoire de marquer le coup, de ne pas écrire l'éditorial du prochain numéro et de retirer sa photo de la première page.
En fin politique, cet inconditionnel de Mandela - il a prénommé son deuxième fils Nelson - ne se trompe pas de combat. Comme il le reconnaît lui-même, les divers produits dérivés Ushuaïa financent son indépendance et lui permettent de lancer quatre fois par an, à une heure de grande écoute sur la première chaîne française, un cri d'alarme sur la préservation de la planète. Son métier, c'est « producteur-animateur d'"Ushuaïa nature" », au sens où il est chargé de la responsabilité éditoriale de l'émission de télé. Il est pour cela rémunéré par Yagan Productions, filiale de TF 1, qui met en boîte les quatre numéros par an. Son tarif : 30 000 euros par mois, en plus des droits d'auteur qu'il touche pour ses ouvrages (son dernier opus, Le Syndrome du Titanic, publié chez Calmann-Lévy s'est vendu à 160 000 exemplaires) et d'un pourcentage « jamais renégocié depuis 1987 » sur les ventes des livres et des DVD Ushuaïa.
Il va chercher l'argent là où il se trouve
Mais son dada, depuis quelques années, c'est sa Fondation pour la nature et l'homme, créée en 1990 et reconnue d'utilité publique six ans plus tard. Son but est triple : « Développer l'éducation à l'environnement, participer à la diffusion des connaissances sur l'état de la planète et contribuer aux changements de comportements. » Sa proximité avec Jacques Chirac - qui lui a proposé par deux fois d'être ministre et pour lequel il a rédigé le discours du sommet de la Terre à Johannesburg en 2002 - joue mais ne suffit pas. S'il a convaincu le président de la République et bataillé auprès des politiques pour que la charte de l'environnement soit intégrée à la Constitution française, il a compris qu'il devait mener lui-même sa mission de sensibilisation, quasi évangélique, aux problèmes écologiques.
Très tôt, il a pris son bâton de pèlerin pour aller à la pêche aux mécènes (457 000 euros par an pour les « partenaires fondateurs »), n'hésitant pas à frapper à la porte d'entreprises stigmatisées pour pollution par les écologistes, comme le nucléariste EDF ou le chimiste Rhône-Poulenc. Sans états d'âme, car Nicolas Hulot ne s'en cache pas : il va chercher l'argent « là où il est », et sa logique est simple : « "Ushuaïa" sert la fondation, et non l'inverse. » Et tant pis si certaines entreprises se parent ainsi d'une vertu écologique. Toujours donnant, donnant...
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hiram
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MessageSujet: Re: Les vacances de "Monsieur HULOT"   Sam 28 Avr - 14:26

Oui excellent article du journal l'expension au sujet de monsieur Hulot qui n'a pas la main verte mais plutôt la main argentée.

http://www.lexpansion.com/art/6.0.131528.0.html.

Une bonne petite place de ministre lui conviendrait surement je roule tout le monde dans la farine et personne ne voit mes grosses ficelles.

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VIVIANE
Invité



MessageSujet: les vacances de Mr HULOT   Mar 10 Juin - 21:42

Il y a cinq ans, à son arrivée à Porto-Vecchio, le chanteur Michel Sardou a bénéficié du secours du patron du Via Notte, la discothèque à la mode du coin. Ce fils de propriétaire foncier a aidé le chanteur à remplir son chariot au supermarché. Après cinq années passées en Floride, Sardou avait perdu l'habitude de faire ses courses tout seul.

Les Corses sont aux petits soins avec les stars, qui d'ailleurs le leur rendent bien. Depuis quelques années, les maisons de célébrités poussent comme des champignons, tout le long du littoral. Toutes plus belles et plus grandes les unes que les autres. Chanteurs, acteurs, animateurs, publicitaires, éditeurs, ministres, capitaines d'industrie... ils sont ainsi quelques centaines du Tout-Paris à s'être installés en Corse pour profiter du calme et de la volupté de l'île. Et aussi de l'hospitalité de ses habitants.

Les hommes politiques ont plutôt jeté leur dévolu sur le cap Corse et Saint-Florent, les artistes sur la Balagne, et le gratin de la communication ou de l'industrie, sur le Sud, de Porto-Vecchio à Bonifacio. En Balagne, au hasard d'une promenade, vous pourrez tomber sur la maison de Jacques Dutronc, accrochée aux hauteurs du village de Monticello avec une vue imprenable sur la baie, ou encore sur la demeure de Guy Bedos, presque posée sur la plage. Du côté de Porto-Vecchio et Bonifacio, vous chercherez les maisons « pieds dans l'eau » des acteurs Christian Clavier et Daniel Auteuil. En revanche, plus à l'intérieur des terres, à quelques encablures des aiguilles de Bavella, il vous sera très difficile de trouver la maison de l'animateur Nicolas Hulot, perdue au milieu de la forêt.

Toutes ces célébrités disent s'installer sur l'île de Beauté pour sa tranquillité et son authenticité, loin du brouhaha et des paillettes de Saint-Tropez. « C'est le seul endroit où je peux prendre un Ricard sur la place sans être embêté », déclarait Michel Sardou (1). Les Corses protègent la vie privée des stars comme la prunelle de leurs yeux. Inutile d'essayer de soutirer les secrets du barman de Pinarello qui sert régulièrement le pastis à Michel Sardou, ni ceux du restaurateur de Suartone qui accueille, en voisin, Daniel Auteuil. C'est l'omerta. Et inutile de leur raconter des bobards : ils téléphoneront illico à leurs « amis stars » pour vérifier ce que vous leur avez dit. Lorsque l'un d'entre eux lâche une information, c'est pour le regretter aussitôt. Ainsi Alain Maïzetti, décorateur local des stars, plus prudent qu'un Sioux : « Clavier apprécie les grands espaces, avec des chambres fraîches et lumineuses, mais attention, ce n'est pas un scoop, un acteur aime apprendre ses textes dans la beauté et l'harmonie. » C'est en effet une révélation. Les stars ne sont pas ingrates. Elles savent récompenser la discrétion de leurs amis. Daniel Auteuil a trouvé du boulot dans le cinéma à la fille de son ami restaurateur, Nicolas Hulot s'investit dans les associations locales... Seul Jacques Dutronc, pionnier en Corse, fait tache dans ce tableau idyllique. Trop visité à son goût, il a décidé il y a quelques années de faire boucher sa piscine...

Les Corses aiment dire qu'ils choisissent leurs stars. « Il faut qu'elles sachent se faire accepter. La Corse se mérite », s'enorgueillit Xavier Peretti, qui fait office d'intermédiaire entre propriétaires fonciers et riches acheteurs. L'oeil rusé, cet agent immobilier sans agence compte comme principal fait d'armes d'avoir trouvé le terrain de Christian Clavier. « Un ami » , auquel il a permis, précise-t-il, de « réaliser un rêve fou » : rencontrer son chanteur préféré, Zucchero, en personne, qu'il a fait venir en Corse en hélicoptère. Le musicien a ensuite composé la musique du film « Les bronzés 3 ». « Il était ému, mon ami Christian », confie Xavier Peretti avant d'ajouter : « Faire plaisir à nos amis les stars nous procure une joie immense. » Touchant.

En Corse, pas question de se comporter en terrain conquis, il faut s'adapter. « On doit être humble, poli, respectueux de la culture corse et de ses codes », poursuit Xavier Peretti. En clair, les Corses aiment les célébrités modestes même si les maisons qu'elles convoitent se négocient entre 6 et 15 millions d'euros.

Les stars arrivent généralement sur la pointe des pieds. Elles séjournent d'abord chez des amis ou dans des hôtels de luxe. Puis, pour trouver un douillet chez soi, obtiennent le soutien d'un élu ou d'une sommité locale. Une sorte de parrainage. Ce sont souvent des intermédiaires qui, moyennant de fortes commissions, nouent les relations et dégotent les bonnes affaires. Sauf exception... En 2004, un certain Jean Moreno, plus connu sous le nom de Jean Reno, a dû renoncer à un vieux rêve après qu'une association de protection de l'environnement l'avait attaqué devant le tribunal administratif pour non-respect de la loi Littoral. L'acteur avait obtenu un permis de construire pour une maison « pieds dans l'eau » de 898 mètres carrés à Marini Flori. Une autorisation généreusement délivrée par le maire de Bonifacio, Jean-Baptiste Lantieri, qui n'était autre... que le propriétaire du terrain. D'autres célébrités comme Christine Ockrent ou Jacques Séguéla ont connu pareille mésaventure.

Lorsque l'affaire se conclut, les stars font toujours appel aux entreprises locales, condition sine qua non pour avoir la tranquillité... Sans oublier le traditionnel couple de gardiens, si possible nationalistes, qui ont l'honneur de protéger leur maison. Les « amis corses » assurent en général le service après vente. Un coup de téléphone gracieusement donné au vétérinaire en cas d'urgence pour un animal de compagnie à l'agonie, une recommandation auprès d'un patron de « pizze » (pizzeria) ou de restaurant de poisson. « Les stars adorent débarquer quelque part en étant recommandées par un Corse. Elles en tirent beaucoup de fierté », confie Yves Marchi, un architecte très prisé de Porto-Vecchio dont l'épouse gère l'une des plus grosses entreprises immobilières de la région. Lui a construit la maison de Michel Sardou et de la famille Perse, propriétaire du grand cru Château Pavie, en Gironde. Elle leur a vendu les terrains.

Pour faciliter un peu mieux encore leur intégration, les célébrités redoublent de mots doux dans les journaux locaux. De vraies perles. « Les Corses prennent soin de leur environnement, c'est aussi pour ça que je les aime », déclarait récemment l'humoriste Elie Semoun, oubliant « l es décharges publiques qui fleurissent dans le maquis », comme le relève le magazine Corsica . Le journal a aussi récemment épinglé le musicien Thomas Dutronc, le fils de Jacques : « Alors que les habitants de quatre villages de Balagne se débattent depuis plusieurs mois pour obtenir enfin une couverture de téléphonie mobile, leur voisin Thomas Dutronc se félicite, depuis sa résidence secondaire de Monticello, de ce splendide isolement : "niveau communication, en Corse, le problème est vite réglé : pas de connexion Internet et le portable passe mal. Parfait." »

Bref, l'île est magique et ses habitants follement hospitaliers pour les people. Pour preuve, pendant que les attentats contre les résidences secondaires sont en pleine recrudescence (2), personne ne touche aux maisons des stars. Et cela alors même que les clandestins ont fait de la protection de la terre corse - « A terra corsa a i Corsi » (la terre corse aux Corses) - leur cheval de bataille. Il est vrai que les projets immobiliers fleurissent, notamment dans la commune de Porto-Vecchio où, sur 35 kilomètres de façade maritime, 17 sont déjà urbanisés. Aujourd'hui, la Corse compte quelque 60 000 résidences secondaires, soit une habitation sur deux. Etrangement, les endroits où les déflagrations se font le plus entendre ne sont pas ceux où les grues s'activent le plus, mais là où les cagoulés sont les plus nombreux et les mieux organisés, comme sur la côte occidentale, entre Sagone et Cargèse, fief des nationalistes. Les victimes sont souvent de petits propriétaires continentaux, étrangers, mais aussi, nouveauté, insulaires. En revanche, les célébrités sont épargnées.

Pourquoi une telle clémence ? Les stars donneraient-elles à « manger à la chèvre » ? En clair, seraient-elles soumises à l'impôt révolutionnaire ?

Question taboue. Pour avoir tenté d'y répondre dans le magazine Corsica , le jeune journaliste Antoine Albertini a reçu plusieurs menaces de mort. « Contrairement aux idées reçues, les stars ne sont plus rackettées, ou alors très rarement », observe le journaliste. En fait, les cagoulés feraient preuve de pragmatisme. « Ils n'ont jamais été aussi impopulaires au sein de la population. S'en prendre à des stars nuirait encore plus à leur image », soutient Antoine Albertini. Sans compter les risques encourus en cas d'attentat. Les célébrités ont en effet un carnet d'adresses très fourni. « Les clandestins ne sont pas stupides : ils savent par exemple que s'ils font sauter la maison de Christian Clavier, dans les cinq minutes, il y a cent flics sur l'affaire. » §

1. Journal Le Parisien du 11 juin 2006.
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montségur
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MessageSujet: Re: Les vacances de "Monsieur HULOT"   Ven 1 Aoû - 15:28

Merci Viviane, texte édifiant sur la mentalité de ces personnes qui parlent de droits de l'homme, droits au logement, pollution etc. A cette longue liste de faux culs nous pouvons rajouter le Bedos et sa grande villa corse, lui qui possède déjà un splendide appartement sur l'Ile St Louis à Paris..........croyez vous qu'il le laisse aux sans logis cyclops

Boulet
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